Lee Meng

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Lee Meng
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Chen Tien (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Lee Meng (chinois : 李明 ; pinyin : Lǐ Míng ; 1926-2012) est une guérillera communiste chinoise malaisienne et une figure importante du Parti communiste de Malaisie (PCM)[1]. Elle participe à la résistance contre l'occupation japonaise de la Malaisie au sein de l'Armée populaire anti-japonaise de Malaisie (MPAJA), puis rejoignit l'Armée de libération nationale de Malaisie pendant l'état d'urgence pour lutter contre le régime britannique. Elle est considérée comme l'une des membres les plus compétentes du mouvement communiste local et dirige également le « gang Kepayang » à Perak[2],[3].

Née Lee Ten Tai (chinois : 李天泰 ; pinyin : Lǐ Tiāntài) à Canton, en Chine, en 1926, elle déménage à Ipoh avec sa famille à l'âge de cinq ans[4]. Elle travaille d'abord comme institutrice dans une école chinoise située à Anson Bay (aujourd'hui Teluk Intan (en)), dans l'État de Perak, sous l'administration militaire britannique, peu après la capitulation du Japon le [4]. Lee adhère au Parti communiste de Malaisie (PCM) à l'âge de 16 ans, lorsqu'elle est recrutée par une institutrice en 1942. Son père, sans emploi, vit chez son oncle et sa tante, tandis que sa mère est expulsée vers la Chine continentale par les autorités coloniales britanniques en 1950 après avoir été arrêtée pour activités communistes[2],[4].

Activités clandestines

Avant son recrutement, elle dirige le comité clandestin du parti à Ipoh pendant l'occupation japonaise de la Malaisie britannique. Elle y est réputée pour sa ruse et son talent d'organisatrice de complots, et est connue comme l'une des membres les plus impitoyables du Parti communiste malais (PCM) à Ipoh[4]. Elle gère également des postes de communication du Comité central, coordonnant des réseaux de communication communistes ultrasecrets avec d'autres États comme le Pahang, le Selangor, Penang et même Singapour[2]. La plupart de ses partisans sont des femmes, jeunes et âgées, exerçant des professions légales. Parallèlement à ces activités, elle aide les épouses enceintes de hauts responsables communistes du Perak en les hébergeant chez des parentes choisies[2].

Durant l'état d'urgence malais, elle contrôle plusieurs unités armées importantes dans la région, notamment le tristement célèbre gang Kepayang et l'Escadron mobile spécial (SMS), accusés d'être responsables de nombreux assassinats et attentats à la grenade perpétrés entre 1948 et 1951[2],[3]. Bien que la Branche spéciale ne puisse prouver son implication dans ces attaques, elle en portr la plus grande responsabilité, la plupart des unités étant sous son commandement[3]. De nombreux guérilleros communistes capturés ou s'étant rendus la désigne comme celle qui a ordonné plusieurs exécutions de collaborateurs, exécutées par les escadrons des services spéciaux communistes. Le dirigeant du parti communiste, Chin Peng (en), la décrit comme une femme dévouée, active et courageuse, bien que téméraire dans ses méthodes d'action[4].

Capture

Dernières années et mort

Références

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