Utilisée par Jules César en pour l'invasion de la Gaule, elle a été dissoute une première fois en . Après avoir été reformée, combattu puis s'être rebellée contre Auguste après la bataille d'Actium en , elle a été renommée Legio X Gemina. Son symbole était le taureau.
Son surnom d'équestre vient de son utilisation par César comme garde du corps à cheval[3].
Après l'assassinat de Jules César, et les nombreuses guerres civiles qui s'ensuivirent, la légion fut reconstituée par Lépide[27], et combat sous le commandement du triumvirat à la bataille de Philippes[28]. Les vétérans obtinrent des terres près de Crémone. Grâce à une inscription trouvée, nous savons qu'à cette époque le nom de la légion était Veneria, c'est-à-dire fidèle à Vénus, de laquelle selon la légende descendait la gensIulii, c'est-à-dire la famille de Jules César[29].
↑ Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules: livre I-VIII.
↑ Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules: livre VII, paragraphe 90; Theodore Ayrault Dodge, Caesar, p.306-307.
↑ Jules César, Commentaires sur la Guerre civile: livre III, paragraphe 6.
↑ Jules César, Commentaires sur la Guerre civile: livre III, paragraphe 89; Plutarque, Vie de César, paragraphe 44 et Vie de Pompée, paragraphe 69; Appien, Guerre civile: livre II, paragraphes 76, 79 et 82.
(fr) Pline l'Ancien, Histoire naturelle: livre III, Paris, Les belles lettres, coll.«Collection des universités de France», , 183p.
Bibliographie contemporaine
(en) Theodore Ayrault Dodge, Caesar: a history of the art of war among the Romans down to the end of the Roman Empire, with a detailed account of the campaigns of Caius Julius Caesar, Londres, Greenhill Books, , 789p. (ISBN1-85367-216-5)
Julio Rodriguez Gonzalez, Historia de las legiones romanas, Madrid, Tapa blanda, (ISBN978-84-96170-02-5)
(en) Lawrence Keppie, The making of the Roman army: from republic to empire, Londres, Routledge, , 272p. (ISBN0-415-15150-3)
Henry Michael Denne Parker, The Roman legions, Chicago, Ares, , 286p. (ISBN0-89005-356-1)
(de) E.Ritterling, voce Legio, in Realencyclopädie of Klassischen Altertumswissenschaft, Stuttgart 1924-1925.