Les Diamants de la couronne
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| Genre | Opéra-comique |
|---|---|
| Nbre d'actes | 3 actes |
| Musique | Daniel-François-Esprit Auber |
| Livret | Eugène Scribe |
| Langue originale |
français |
| Durée (approx.) | env. 2 h 30 |
| Création |
Opéra-Comique, seconde salle Favard, Paris |
Personnages
- Catarina
- Comte de Campo Mayor
- Diana
- Don Henrique de Sandoval
- Don Sébastien d'Aveyro
- Mugnoz
- Rebolledo
- Barbarigo
Les Diamants de la couronne est un opéra-comique du compositeur français Daniel Auber, créé dans la seconde salle Favart de l'Opéra-Comique à Paris le . Le livret (en trois actes) est d'Eugène Scribe, collaborateur régulier d'Auber, avec l'aide de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges.
L'opéra est représenté 379 fois à l'Opéra-Comique jusqu'en [1] sous le titre Les diamants de la reine[2] et repris à Marseille le [1].
Hors de France, l’œuvre est créée à Bruxelles le , à la Nouvelle Orléans le , à Munich le (dans une traduction allemande de V. A. Swoboda), à Prague le (en allemand), à Hambourg le (en allemand), Riga en (en allemand), Amsterdam en 1843 (en français), Berlin au Hofoper le (en allemand), Copenhague le (dans une traduction danoise de T. H. Reynoldson), à New York le (en français à l’« Opéra français » du Niblo's Garden (en) avec Julie Calvé[3]), Londres au Princess's Theatre (en) le (dans une traduction en anglais de T. H. Reynoldson) et plus tard au Royal Opera House de Covent Garden le (en français) et au Théâtre de Drury Lane le (dans une nouvelle traduction en anglais d'E. Fitzball, avec une musique additionnelle de Henry Brinley Richards (en) et J. H. Tully)[1].
La première en Suède est donnée à Stockholm le (dans une traduction en suédois de N. E. W. af Wetterstedt), Rio de Janeiro en (en français), Lemberg en 1848 (en allemand), Vienne en Autriche le (en allemand), Buenos Aires le (en français), Boston en (dans la version en anglais de Fitzball), San Francisco en 1854 (dans la version en anglais de Fitzball), Turin le (en français), Sydney en (dans la version en anglais du théâtre de Drury Lane), Barcelone le (en français), Saint-Petersbourg le (en italien), Lisbonne le (en français), Naples au Teatro Bellini le (dans une traduction italienne de M. M. Marcello avec des récitatifs d'E. Gelli), au Mexique le (en français), à Budapest en (dans une traduction en hongrois de K. Abrányi) et Malte en (en italien)[1].
Une version de cette même histoire est composée en une zarzuela en trois actes par Francisco Asenjo Barbieri sur un livret en trois actes de Francisco Camprodón repris du livret original de Scribe et Saint-Georges et créée en [4].
Rôles
| Rôle[5] | Type de voix | Première distribution, |
|---|---|---|
| Catarina | soprano | Anna Thillon |
| Diana | soprano | Célestine Darcier |
| Don Henrique de Sandoval | ténor | Joseph-Antoine-Charles Couderc (en) |
| Rebolledo | baryton | François-Louis Henry (en) |
| Don Sébastien d'Aveyro | ténor | Toussaint-Eugène-Ernest Mocker |
| Comte de Campo Mayor | ténor | Achille Ricquier |
| Mugnoz | ténor | Charles-Louis Sainte-Foy |
| Barbarigo | baryton basse | Louis Palianti |
Argument
L'histoire est relative à une princesse portugaise, Catarina, qui intrigue avec des bandits après qu'elle a été forcée de vendre les diamants de la couronne du titre.
Enregistrements
- Les diamants de la couronne avec Ghyslaine Raphanel, Mylène Mornet, Christophe Einhorn, Orchestre de Picardie; Cori Spezzati, dirigé par Edmond Colomer (Mandala, 2001)