Les Funambules
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| Les Funambules | ||||||||
| Auteur | Antoine Bello | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Nouvelles | |||||||
| Éditeur | Gallimard | |||||||
| Collection | Blanche | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Nombre de pages | 208 | |||||||
| ISBN | 978-2070745029 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Les Funambules est un recueil de nouvelles d'Antoine Bello, paru en 1996. Il réunit cinq textes présentant des personnages lancés à la poursuite d'une perfection inaccessible.
Manikin 100 raconte, à travers les yeux de son apprenti, la quête du sculpteur de mannequins de bois Kreuzer qui a fait vœu de produire exactement 100 œuvres, chacune devant rendre caduque la précédente.
Soltino s'ouvre par une citation de Nietzsche, extraite d'Ainsi parlait Zarathoustra : « Tu as fait du danger ton métier, il n'y a là rien de méprisable. » C'est l'histoire d'un funambule, Soltino, dont l'impresario propulse la carrière en lui faisant tendre son fil plus haut à chaque sortie. Ce qui n'était au départ qu'un stratagème commercial se transforme peu à peu en obsession pour Soltino et finit par causer sa perte.
Dans Go Ganymède !, l'astronaute américain Jim Mute est choisi par son gouvernement en 2068 pour embarquer à bord d'un vaisseau qui, une fois parvenu à sa destination, sera condamné à tourner éternellement autour de Jupiter sans espoir de retour. L'histoire est racontée à travers quatre éditions espacées d'un an d'un fanzine consacré au projet Ganymède.
Dans Le Dossier Krybolski, un homme, Fiodor Sadarov, décrypte jusqu'à en devenir fou les écrits d'un célèbre joueur de quilles, Igor Kryboslki, dans l'espoir qu'ils recèlent un appel à renverser le gouvernement soviétique.
Enfin, L'Année Zu se présente comme un article paru dans La Revue française de philologie qui revient sur l'exceptionnel destin de l'écrivain minimaliste Maximilien Zu. Chaque livre de Zu était plus court que le précédent. Son dernier roman, Disparition, ne comptait que 89 mots et concluait une trilogie qui fut réunie dans un coffret de quatre pages.