Les Maillys

commune française du département de la Côte-d'Or From Wikipedia, the free encyclopedia

Les Maillys est une commune française située dans le canton d'Auxonne du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Maillotins. Sa population est de 803 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône.

Faits en bref Administration, Pays ...
Les Maillys
Les Maillys
Mairie des Maillys.
Blason de Les Maillys
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône
Maire
Mandat
Maximilien Aurousseau
2020-2026
Code postal 21130
Code commune 21371
Démographie
Gentilé Maillotin(s), Maillotine(s)
Population
municipale
803 hab. (2023 en évolution de −2,07 % par rapport à 2017)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 16″ nord, 5° 20′ 27″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 197 m
Superficie 29,79 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auxonne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Les Maillys
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Géographie

Localisation

La commune se situe au point de rencontre des plaines alluviales de la Saône et de la Tille, aux sols argileux et sableux. Les villes les plus proches sont Auxonne (9,3 km), Damparis (13 km), Dole (14 km), Genlis (16 km). La commune compte néanmoins un grand nombre de prairies et de parcelles de champs, attestant de sa vocation agricole et plus spécifiquement maraîchère. Les Bois Royaux et des Bas qui constituent sa masse boisée principale[1].

Les communes limitrophes sont Auxonne, Champdôtre, Échenon, Flagey-lès-Auxonne, Labergement-lès-Auxonne, Laperrière-sur-Saône, Pont, Saint-Seine-en-Bâche, Saint-Symphorien-sur-Saône, Tillenay et Trouhans.

Hydrographie

La Tille, depuis le pont de la rue Bizot.

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[2]. Son territoire est traversé par la Saône, la Tille, le Bief des Près Bas, le ruisseau des Sept Ponts, et est émaillé de nombreux autres rus saisonniers et noues, lui conférant un aspect paysager marécageux.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[5] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 885 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tavaux à 12 km à vol d'oiseau[9], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 868,7 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Les Maillys est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,1 %), prairies (14,1 %), forêts (12,6 %), eaux continentales[Note 3] (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones urbanisées (2,8 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Le village est accessible par les routes D 20 (Beaune-Broye-Aubigney-Montseugny), D 110C (Trouhans-Les Maillys), D 31 (Soirans-Champvans) et D 31B (Tillenay-Les Maillys), qui le traversent, mais aussi depuis l'A39 (Sortie 5 Auxonne-Saint-Jean-de-Losne (11 km)), le rail (gare d'Auxonne (7,5 km), gare de Saint-Jean-de-Losne (km), gare de Dole-Ville (14 km)), et les airs (aéroport de Dole-Jura (20 km), aéroport de Dijon Bourgogne - Longvic (43 km))[18].

Toponymie

Le toponyme Les Maillys, déjà présent dans certains parchemins du XIVe siècle, est né de la réunion des quatre communautés villageoises qui composaient l'ancienne seigneurie de Mailly, à savoir Mailly-la-Ville, Mailly-l'Église, Mailly-le-Port et Mailly-le-Château, au sein d'une seule et même commune, entre 1790 et 1794.
Le nom Mailly serait issu du latin Malliacum, nom de domaine gallo-romain formé avec le suffixe -acum sur un nom de personne latin, sans doute Mallius.
Selon l'époque et/ou le scribe, chaque mailly est désigné par de nombreuses variantes[19] :

  • Mailly-la-Ville : Mailleium (1268), Mayley (1338), Mailley la Ville (1366), Mailly la Ville (1574), Mailly la Velle (XVIIIe siècle), Mailly le Bas (Révolution).
  • Mailly-le-Château : Malliacense Castrum (XIe siècle), Malleio (1150), Malliaco (1170), Mallei (1174), Mailley (1193), Malleiacum (XIIe siècle), Malleyo (1200), Mailliaco (1248), Mailleio (1253), Maillé (1257), Maileium (1270), Malleium Castellum (1278), Mailleyo (1296), Mailliacum (1301), Mayley (1331), Mailley le Chastel, Mailli (1360), Mailley le Chausteaul (1372), Mailley Chastel, Mailly Chastel, Mailli Chastel (1445), Mailly le Chastel (1574), Mailly le Chasteau (1644), Mailly-les-Ormeaux (Révolution) ;
  • Mailly-l'Église : Malliaco (XIIe siècle), Mailleyum (1320), Mailleyum Curtilz (1350), Mailley Curtiz (1375), Mailley Curtilz (1431), Mailley Courtilz (1469), Mailly Cultil (1574), Mailly l'Eglise (1582), Mailly l'Esglise (1610), Esmailly l'Eglise (1767), Mailly-le-Mont (Révolution).
  • Mailly-le-Port : Portu (1290), Portus Mailleii (1311), le Port de Mailly, le Port de Mailly la Ville (1366), Mailley le Port (1376), Mailly le Port (à partir de 1445).
  • L'un, l'autre ou l'ensemble : Mailleium (1254), Malleium (1257), Mailley, Mailly près d'Auxonne (1445), Mailley sur soone (1452), Les Maillys lez Auxonne (1582), Les Mailly (1603), Les Maillys, Les Maillés (1662), Les Maillis (1664), Emailly (1699), Les Mallys (XVIIIe siècle).

Histoire

Les origines des Maillys demeurent méconnues. Il semble néanmoins que le site ait été habité dès le XIe siècle av. J.-C., comme l'attestent les vestiges de la voie romaine, reliant Dijon aux salines de Franche-Comté, mis au jour à la fin du XIXe siècle[20], mais aussi les épées et le biberon, retrouvés, lors d'un dragage de la Saône, dans la deuxième moitié du XXe siècle[21], ou encore les champs réticulés de type "celtic fields" mis au jour par l'archéologie agraire au cours des années 1970-1980[22].

Au Moyen Âge, Les Maillys sont le siège d'une seigneurie du bailliage de Dijon, dans le duché de Bourgogne, possédant son propre grenier à sel. Elle appartient à la famille de Mailly, qui possède alors de très nombreuses terres le long de la route Dole-Dijon et d'autres à Échenon[23]. Les neuf mottes castrales à Mailly-le-Port, Mailly-la-Ville et Mailly-le-Château atteste d'une vie militaire intense de ces territoires depuis le Haut Moyen Âge. Mais, si une première maison forte, dont on ignore la date de construction, à Mailly-le-Port, est léguée, au milieu du XIVe siècle, par Hugues d'Aligny à Richard de Gentey, le château de la famille de Mailly, aujourd'hui disparu, se situe à Mailly-le-Château, dans la partie est de la seigneurie (côté Tillenay)[24].

Concernant les affaires religieuses, Les Maillys sont une paroisse, dépendant du doyenné d'Oscheret et du diocèse de Chalon, puis, après 1731, du diocèse de Dijon. Le curé des Maillys est désigné par l'archiprêtre Vivant de Vergy. L'Église des Maillys, construite au XIe siècle, est placée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Nativité[25].

En 1259, Marteau III, endetté, vend Saint-Seine-en-Bâche, Laperrière-sur-Saône, Samerey, ainsi que ses terres d'Échenon et de Foucherans, à Hugues d'Antigny, seigneur de Pagny, qui les vend à son tour, en 1267, au duc de Bourgogne, Hugues IV, qui acquiert aussi 1/4 de la seigneurie de Mailly, afin de constituer la châtellenie de Laperrière[23].

En 1349 et 1445, les sires de Mailly vendent les 3/4 restants de la seigneurie à la Sainte-Chapelle de Dijon.
En 1362-1363, le château de Mailly-le-Port et sa chapelle, ainsi que la chapelle de la Maladière (face au cimetière actuel), sont détruits par les Écorcheurs[24].

En 1544, le laboureur Claude Drouel, finance la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, à Mailly-la-Ville.
À la même période, un oratoire dédié à sainte Anne est érigé à Mailly-le-Port, où sont inhumés les pestiférés[24].

Au début du XVIIe siècle, un nouveau château est construit à Mailly-l'Église. Le maître d'œuvre est Nicolas de Rouvrai[25]. Au cours de la guerre de Dix Ans (1634-1644), les troupes de Matthias Gallas, détruisent plus de 100 maisons ainsi que le hameau de Champeigne et sa chapelle, situés entre les actuels barrage de la Tille et le moulin.

En 1642, les Comtois pénètrent dans la chapelle du château de Mailly-le-Château, et y font quarante prisonniers. La chapelle est quant à elle reconstruite en 1687[24]. Au XVIIIe siècle, la famille Berbis rachète le quart de la seigneurie de Mailly, que possédait jusqu'alors le marquis de Laperrière[25]. En 1791, le Moulin est vendu comme bien national. En 1793, la chapelle Notre-Dame-de-Pitié est transformée en prison et l'église paroissiale en temple de la Raison, puis de l'Être Suprême. En 1794, la chapelle Sainte-Anne est démolie et vendue pour la pierre. En 1797, la chapelle Notre-Dame-des-Ormaux, à l'emplacement de l'actuel cimetière, est démolie et vendue pour la pierre[24]. De la Révolution à 1814, Mailly-l'Église est renommé Mailly-le-Mont, Mailly-la-Ville devient Mailly-le-Bas, et Mailly-le-Château est appelé Mailly-les-Ormaux, conformément à l'esprit révolutionnaire désireux d'effacer toutes références à l'ordre et aux pouvoirs anciens[19].

Entre 1808 et 1898, le moulin est exploité par la famille Toussaint-Jovignot. En 1839, la compagnie des sapeurs-pompiers des Maillys est fondée. En 1843, un grand incendie détruit une quarantaine de maisons à Mailly-le-Château. En 1848, les bois sont vendus et quasi tous défrichés par les agriculteurs. Un arbre de la liberté est planté (arraché dans les années 1920). En 1856, le conseil municipal vote en faveur de la construction du nouveau cimetière et Mme de Berbis cède un bâtiment, transformé en école publique. En 1863, un grand incendie détruit une soixantaine de maisons à Mailly-l'Église. En 1865, le conseil municipal vote en faveur de la reconstruction de l'église paroissiale. Entre 1898 et 1907, le moulin est exploité par la famille Aumaître. Entre 1907 et 1910, le moulin est exploité par la famille Jovignot. Entre 1910 et 1920, le moulin est exploité par la famille Laleur. En 1912, la fanfare des Maillys est fondée. Depuis 1920 le moulin est exploité par la famille Cêtre. En 1944, Les Maillys sont libérés.

En 1945, la mairie du 5e arrondissement de Paris achète le château de Mailly-l'Église et le transforme en colonie de vacances, avant de le revendre à un particulier, quelques décennies plus tard. En 1952, la reconstruction du pont-de-Saône est entamée. En 1961, le conseil municipal entame les travaux de construction de la nouvelle poste. Entre 1969 et 1974, l'eau courante fait son entrée dans les maisons.

Entre 1976 et 2000, un réseau d'assainissement des eaux usées est construit. En 1985, le Foyer rural des Maillys est fondé. En 1990, la mairie s'installe dans l'ancienne école de filles, transforme la cure en logements et aménage le parc des Trois Maillets. En 1992, les travaux de réaménagement de la gravière sont entamés[24]. En 1997, le château de Mailly-l'Église est ravagé par les flammes[26], les pompiers s'installent dans l'ancien garage Perrin, laissant place à la bibliothèque municipale[24]. En 2011, une tornade dévaste une quarantaine de maisons, le long de la route principale[27].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune des Maillys est membre de la communauté de communes Auxonne Pontailler Val de Saône[28], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Auxonne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[29].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[28].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Auxonne pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[28], et de la deuxième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[30].

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1856   Antoine Jovignot    
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1920   M. Peltier    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Philippe Sordel    
2008 2014 Marie-France Sordel    
2014 2020 Gérard Sturer   Retraité
2020 en cours
(au 3 septembre 2025)
Maximilien Aurousseau   Cadre administratif
et commercial d'entreprise[31]
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Équipements et services publics

Enseignement

La commune possède une école maternelle, une école primaire ainsi qu'une bibliothèque, rue Bizot.

Population et société

Démographie

Les habitants sont appelés les Maillotins[32].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2023, la commune comptait 803 habitants[Note 4], en évolution de −2,07 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1721 2631 3331 2761 3851 3751 3571 3831 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3561 3351 3041 2321 1581 0901 032990960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 004910910786807766756720696
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
749709668774739764813819866
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
820797803------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Les deux piliers de l'économie maillotine sont l'agriculture (céréales et maraîchage) et les services, qui concentrent chacun plus d'un tiers des établissements actifs de la commune[37].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Ruines du château (XVIIe), Allée du Château (Mailly-l'Église) ;
  • Croix (XIXe), Rue Grande (entrée Mailly-le-Château et cimetière) et Rue de Saint-Jean-de-Losne (Mailly-la-Ville) ;
  • École (XIXe), Rue Bizot (Mailly-l'Église) ;
  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité (XIXe), Rue Bizot (Mailly-l'Église), dont le mobilier figure à l'IGPC depuis le 01/06/1990[38] ;
  • Fontaine (XIXe), Rue Bizot (Mailly-l'Église) ;
  • Gravière (ancienne), à Mailly-le-Port ;
  • Mairie (XIXe), Rue Bizot (Mailly-l'Église) ;
  • Pont sur la Tille (XIXe), Rue Bizot (Mailly-l'Église) ;
  • Bascule (XXe), Rue Bizot (Mailly l'Église) ;
  • Monument aux morts (XXe), Rue Bizot (Mailly l'Église).

Personnalités liées à la commune

  • Famille seigneuriale de Mailly (cf. par ex. l'article Genlis).

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Les Maillys Blason
De gueules à trois maillets d'or posés deux et un[39].
Détails
À la fin du haut Moyen Âge, alors que les nobles d'Europe se dotent d'armoiries évoquant graphiquement leur maison, leur famille ou leurs qualités, les sires de Mailly, qui n'ignorent pas la proximité phonétique qui existe entre le prénom Mallius et le nom commun malleus (maillet), décident très subtilement de confondre ces deux termes dans leur blason, en y apposant trois maillets évoquant, à la fois graphiquement et phonétiquement, leur patronyme.
N.B. Les villages de Mailly-sur-Seille (54)[40][réf. incomplète] et de Feuquières-en-Vimeu (80)[41][réf. nécessaire] ont les mêmes armoiries.
Adopté en 1980.
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Pour approfondir

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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