Leïla Benali
économiste et femme politique marocaine et française
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Leïla Benali, née le à Casablanca, est une personnalité politique marocaine, ingénieure et économiste, spécialisée dans les secteurs de l’énergie et de la finance[1].
ليلى بنعلي
| Leïla Benali | |
Benali en 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre marocaine de la Transition énergétique et du Développement durable | |
| En fonction depuis le (4 ans, 11 mois et 6 jours) |
|
| Chef du gouvernement | Aziz Akhannouch |
| Gouvernement | Akhannouch I et II |
| Prédécesseur | Aziz Rabbah |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Leïla Benali ليلى بنعلي |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Casablanca (Maroc) |
| Nationalité | Marocaine Française (depuis le 28 mai 2009) |
| Parti politique | PAM |
| Diplômée de | École Mohammadia d'ingénieurs École centrale Paris IEP de Paris |
| modifier |
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Elle est, depuis le , la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc[2].
Biographie
Leïla Benali naît le [3] à Casablanca, elle acquiert la nationalité française par naturalisation le et est autorisée à s'appeler légalement Leïla Rachel Benali[4].
Formation
Diplomée de l’École Mohammédia d’ingénieurs et de l’École centrale Paris (promotion 2001), elle est également titulaire d’un DEA en sciences politiques et d'un doctorat en économie obtenu à Sciences Po[5].
Sa thèse de doctorat est réalisée en 2010, sous la direction de Jean-Paul Fitoussi ; elle s'intitule « Electricity reforms in the Middle East and North Africa » (en français « Réformes dans le domaine de l'énergie électrique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord »)[6].
Carrière professionnelle
Elle travaille pendant trois ans comme ingénieure pour l'ONA et Schlumberger, avant d'enseigner les politiques énergétiques à Science Po, tout en continuant sa carrière dans le secteur privé.
En 2013, elle opère un autre tournant dans sa carrière en rejoignant le géant saoudien du pétrole Saudi Aramco[7].
Elle est invitée à rejoindre la commission d’experts en énergies fossiles de l'ONU. En 2018, elle rejoint l'APICORP, une institution financière regroupant les pays arabes exportateurs de pétrole, spécialisée dans l'énergie, en tant qu'« économiste en chef » et « stratège en chef ». Elle dirige, en même temps, les deux départements « stratégie » et « durabilité » de la banque, pesant ainsi sur les décisions en matière d’investissement ou de dette de la banque[5]. APICORP est devenue l'« Arab Energy Fund ».
Elle est fonctionnaire dans la plus grande organisation mondiale de l'énergie : l'International Energy Forum (en), encore quelques mois avant les élections d' , qui la voient quitter ce poste pour devenir ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, à la demande du gouvernement marocain[5].
Carrière politique
Leïla Benali a été l'une des 35 membres de la Commission spéciale du Modèle de développement (CSMD) appelée à proposer un nouveau modèle de développement pour le Maroc. Le , le roi du Maroc, Mohammed VI, la nomme ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, succédant à Aziz Rabbah[5],[8].
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle participe à la COP26 en [9].
En , Leïla Benali est critiquée en raison d’une relation — supposée — avec le fondateur d’un groupe minier australien, étant soupçonnée de conflit d'intérêts et attaquée sur sa vie privée[10]. Leïla Benali a fermement démenti ces allégations dans un communiqué de presse[11],[12].