Li Jin
prince chinois de la dynastie Tang
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Li Jin (chinois : 李琎 ; chinois traditionnel : 李琎 ; pinyin : ; Wade : Li Chin) (?-750), nom initial Li Sigong (李嗣恭), surnom d’enfance Hua Nu (花奴), prénom de courtoisie Sigong (嗣恭), aussi appelé Chun (淳), est un membre de la famille impériale sous l’empereur Tang Xuanzong de la dynastie Tang. Originaire de Chengji (成纪), Longxi (aujourd’hui le comté de Qin, province du Gansu), il est le petit-fils de l’empereur Ruizong des Tang. C’est un poète chinois et un ministre sous la dynastie Tang. Il est un des « huit immortels livrés au vin ».
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
李琎 (李琎) (Li Jin) |
| Nom de naissance |
Li Sigong (李嗣恭) |
| Autres noms |
nom de courtoisie : Sigong (嗣恭) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Autres activités | |
| Famille | |
| Père |
Li Chengqi (en) |
| Fratrie | |
| Enfants |
Biographie
L’année de sa naissance n’est pas enregistrée. Li Jin, surnommé « Hua Nu » (joli garçon) dans son enfance, est le fils aîné de l’empereur Li Xian (李憲)[1]. Le père de Li Jin, Li Chengqi, cède sa prétention au trône à son frère cadet, Li Longji, qui devient l’empereur Tang Xuanzong des Tang. Ce dernier chérit son neveu Li Jin, lui enseigne personnellement les règles de l’harmonie musicale, lui confère une position importante au gouvernement et le titre de prince de la commanderie de Ruyang ; puis il lui octroie le poste de Grand Maître des Écuries impériales[1].
Au début de l’ère Tianbao (742), après le décès de son père, Li Jin est promu au rang de Tejin (特進)[a 1]. Il meurt en 750 et est à titre posthume promu à la fonction de Grand maître du prince héritier[2] v. 95, biographie 45.
Li Jin aime la musique raffinée, il est surnommé le « roi du brassage ». Non seulement il a une apparence charmante, mais il est également intelligent et perspicace, doué pour comprendre la musique. Il excelle en poésie et en calligraphie et il entretient des relations d’amitié et de boisson avec les poètes He Zhizhang, Chu Tinghui, Liang She et d’autres[3] vol. 81, no 6. Il excelle dans le tir à l’arc et au jeu du jiaogu (tambour). Selon le Nouveau livre des Tang, « Jin avait des sourcils et un visage harmonieux et élégant, un caractère prudent et sobre, il excellait au tir à l’arc, et l’empereur l’appréciait[a 2]. »[3] vol. 81, no 6. Comme il a une apparence charmante et aime la musique raffinée, il est considéré comme le plus bel homme de la famille impériale[2].
L’empereur Tianbao, le loue en disant : « Huanu, par son allure et sa nature, est brillant et limpide ; sa peau et ses cheveux sont lumineux et fins ; ce n’est pas une personne du monde des hommes ; c’est assurément un immortel banni et tombé sur terre[a 3]. »[4] vol. 205, section musique 3.
Les « huit immortels livrés au vin »
Li Jin est célèbre pour son amour du vin, et il appartient au groupe appelé les « huit immortels livrés au vin »[a 4],[3]. Il a été « immortalisé » comme l’un des célèbres amateurs de vin par le poète Du Fu dans son poème Chant des huit immortels de la boisson. Dans ce poème, Li Jin occupe la deuxième place et il est décrit comme suit : « Le prince de Ruyang ne commence à sentir l’ivresse qu’après avoir bu trois mesures de vin, et lorsqu’il croise une charrette transportant le levain, il en salive à la vue, et il regrette de ne pouvoir déplacer ses terres jusqu’à la source du vin à Jiuquan[a 5]. »[3],[2].