Liberté de la cité de Londres

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La liberté de la cité de Londres (anglais : Freedom of the City of London) débute vers 1237 comme le statut d'un « homme libre » ou d'un « citoyen », protégé par la charte de la cité de Londres et ne relevant pas de la juridiction d'un seigneur féodal[1]. Au Moyen Âge, ce statut se transforme en liberté ou en droit de commercer, devenant ainsi étroitement liée aux guildes médiévales, les « livery companies (en) » ("compagnies en livrée"). En 1835, l'éligibilité à la liberté de la ville est étendue à toute personne qui vit, travaille ou a un lien étroit avec la cité. La liberté dont jouissent les citoyens est depuis longtemps associée à des privilèges dans la gouvernance de la cité[1].

Bien qu'elle ne confère plus beaucoup de droits substantiels et qu'elle existe essentiellement en tant que tradition, la liberté est une condition préalable pour se présenter aux élections du Common Council[2] et de la cour des échevins[3] de la cité de Londres. Le lord-maire de Londres doit d'abord devenir un alderman, et donc être un freeman.

Il existe plusieurs voies pour obtenir la liberté de la Cité de Londres[4].

Les trois voies d'accès initiales à la liberté, via les livery companies, existent toujours. Un individu peut devenir membre d'une company par la servitude (apprentissage), le patrimoine (l'un des parents étant membre de cette company) ou le rachat (admission générale, les critères variant d'une company à l'autre). Une fois que l'on est membre d'une société de livrée, on peut demander à la Chamberlain's Court (en) d'être admis comme membre de la cité, ce qui nécessite l'approbation du Common Council[4]. Il est nécessaire de devenir freeman de la cité pour accéder au statut de « liveryman (en) » ou pour occuper une fonction au sein d'une société de livrée. Les liverymen ont des droits électoraux dans la cité de Londres pour l'élection à certaines fonctions.

Références

Voir aussi

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