LightSail-1
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| Organisation | Planetary Society |
|---|---|
| Domaine | démonstrateur technologique |
| Statut | Mission terminée |
| Lancement | |
| Site | www.planetary.org/sci-tech/lightsail |
| Masse au lancement | 4,5 kg |
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| Orbite | basse |
|---|

LightSail-1 est un nanosatellite de l'association Planetary Society destiné à tester l'utilisation d'une voile solaire dans l'espace, lancé le et qui revint dans l'atmosphère le . Ce démonstrateur technologique comportait une voile solaire d'une superficie de 32 m2 (5,6 × 5,6 mètres) réalisée en mylar. Il a pour objectif de démontrer qu'une voile solaire peut être utilisée par les nano-satellites de type CubeSat pour contrôler leur orientation et modifier leur orbite. Son successeur LightSail-2 a été lancé le et orbite la Terre depuis, la voile solaire lui permettant de contrer partiellement la trainée atmosphérique. Une mission LightSail-3 était originellement prévue mais ne sera pas poursuivie[1].
L'association Planetary Society a investi dans la recherche sur les voiles solaires au début des années 2000. Une première voile solaire, Cosmos 1, financée par l'association est lancée en 2005 par une fusée russe Volna mais est victime d'une défaillance de son lanceur. La mission LightSail-1 a pour origine la reprise du projet de la NASA NanoSail-D2 qui a volé avec succès début 2011. La Planetary Society annonce le développement de son satellite en . Le coût du développement, qui est évalué à 1,8 million de dollars, est couvert par les cotisations et les donations des membres de l'association. Le vaisseau spatial a été construit à San Luis Obispo par Stellar Exploration Inc.
Caractéristiques techniques
LightSail-1 est un satellite de format CubeSat triple U (30 × 10 × 10 cm) et a une masse d'environ 4,5 kilogrammes. Une des unités CubeSat porte les caméras, les capteurs et les systèmes de contrôle, tandis que les deux autres unités contiennent les voiles solaires. La voile solaire comprend quatre feuilles triangulaires en mylar, un film de polyester d'une épaisseur de 4,5 micromètres d'épaisseur rendu réfléchissant par application d'une couche d'aluminium. Une fois déployée, la voile solaire forme un carré de 5,6 mètres de côté avec une surface totale de 32 m2, ce qui doit rendre l'engin facilement visible à l'œil nu pour les observateurs sur Terre. La voile est déployée à l'aide de quatre mâts métalliques souples qui au lancement sont enroulés sur un tambour. Une fois en orbite, un moteur électrique met en rotation le tambour, ce qui entraine le déploiement des mâts qui eux-mêmes entrainent le déploiement des quatre sous-ensembles de la voile[2].
