Linda Weil-Curiel
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Henri Curiel (oncle) Raoul Curiel (en) (oncle) Alain Gresh (cousin germain) |
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Linda Weil-Curiel, née le à Papeete, est une avocate française.
Famille
La mère de Linda Weil-Curiel est tahitienne et libérale, son père, André Weil-Curiel, est un ami du général de Gaulle, et son oncle Henri Curiel est un militant communiste et anticolonialiste[1].
Sa sœur naît en Australie puis la famille vit au Caire avant de rentrer à Paris en 1946[2]. Elle étudie à l’École alsacienne puis au lycée français de Londres[2].
Carrière juridique
Linda Weil-Curiel commence sa carrière d'avocate au barreau de Paris en 1973[1]. En 1982, elle entreprend un premier effort d'envergure, faire admettre que l'excision est criminelle et juger ses auteurs en cour d'assises[2]. En 1988, elle parvient à faire juger des parents aux assises puis une exciseuse en 1991[2]. En , elle défend Aminata Diop, réfugiée malienne[3].
Elle s'engage également pour les Mères d'Alger dont les enfants sont enlevés par leurs pères vers l'Algérie[2].
En 1992, avec Anne-Marie Lizin et Annie Sugier, elle dénonce l'absence d'athlètes féminines dans 35 des délégations qui prennent part aux jeux olympiques de Barcelone[2].
En 2006, elle se porte partie civile dans l'affaire Sohane Benziane[1].
Elle lutte contre l'excision ainsi que les violences faites aux femmes et plaide dans plus de 40 affaires sur ce sujet[4],[5]. Elle appartient à la Commission pour l'abolition des mutilations sexuelles (CAMS)[4]. Elle est l'amie d'Annie Sugier et Anne Zelensky fondatrices de la Ligue du droit international des femmes[2].
Hommages
Linda Weil-Curiel est chevalière de la Légion d'honneur en 2017[6].