Liste d'élections en 1928
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Cette section concerne les élections législatives et présidentielles dans un état souverain, éventuellement fédéral, ainsi que leurs principaux référendums.
| Date | État | Élection ou référendum |
Contexte | Résultat |
|---|---|---|---|---|
| Législatives (en) | Seul parti du pays et au pouvoir depuis 1913, le Parti national démocrate conserve tous les sièges à l'Assemblée législative. | |||
| Présidentielle (es) | Cleto González Víquez, déjà président de 1906 à 1910, est élu. | |||
| Législatives | Premières élections japonaises au suffrage universel masculin. | Parlement sans majorité. Le parti Rikken Seiyūkai obtient une majorité relative et conserve le pouvoir. Tanaka Giichi demeure Premier ministre. | ||
| Législatives | Les élections font suite au coup d'État de mai 1926. | Parlement sans majorité. Le Bloc des sans-partis de coopération avec le gouvernement (pl) (droite autoritaire nationaliste, mouvement Sanacja, culte de Józef Piłsudski et antiparlementarisme) arrive en tête avec plus d'un quart des sièges. Kazimierz Bartel, issu de ce mouvement, devient Premier ministre. | ||
| Présidentielle (pt) | Seul candidat en lice, Óscar Carmona (sans étiquette) est réélu automatiquement avec 100 % des suffrages exprimés ; le taux de participation est de 70,0 %. | |||
| - | Présidentielle (es) | Le président Marcelo Torcuato de Alvear (Union civique radicale) ne se représente pas. | Hipólito Yrigoyen (Union civique radicale : radicale, libérale, progressiste) est élu président avec 61,4 % des suffrages populaires et 65,2 % des voix du collège électoral. | |
| - | Chambre (es) | Remplacement de 80 des 188 sièges à la Chambre des députés | L'UCR conserve sa majorité absolue des sièges à la Chambre des députés. | |
| - | Sénat (es) | Remplacement de 10 des 30 sièges au Sénat. | L'UCR conforte sa majorité absolue des sièges au Sénat. | |
| - | Législatives | Parlement sans majorité. L'Alliance démocratique (centre-droit) accroît sa majorité relative des sièges. Raymond Poincaré (AD) demeure président du Conseil (chef du gouvernement), formant un large gouvernement de coalition allant de la droite au centre-gauche. | ||
| Législatives (en) | Parlement sans majorité. Le Parti républicain (en) (droite populiste), parti du président Hernando Siles Reyes, obtient la moitié exactement des sièges à la Chambre des députés. Le Parti nationaliste (en) remporte une courte majorité absolue des sièges au Sénat. | |||
| Législatives | Parlement sans majorité. Alternance. Le Parti social-démocrate (SPD, gauche) accroît sa majorité relative des sièges et parvient cette fois à former un gouvernement : Hermann Müller devient chancelier. Son gouvernement de coalition inclut notamment le Zentrum (centre-droit) et le Parti populaire (centre-droit). | |||
| Législatives | Parlement sans majorité. Le Parti de la droite, bien qu'obtenant moins de voix que le Parti ouvrier socialiste (gauche), remporte davantage de sièges. Joseph Bech (Parti de la droite) demeure Premier ministre. | |||
| Présidentielle (en) | Seul candidat, Álvaro Obregón (Parti travailliste : gauche) est automatiquement déclaré élu avec 100 % des suffrages exprimés. Il est assassiné avant de pouvoir prêter serment. Le gouvernement choisit alors Emilio Portes Gil (Parti révolutionnaire national : centre-gauche) comme président ad interim. | |||
| - | Législatives (en) | Élections anticipées. Le prince Jean II a démis le gouvernement de Gustav Schädler (Parti populaire chrétien-social : conservateur) pour corruption. | Alternance. Le Parti progressiste des citoyens (conservateur) remporte une large majorité des sièges. Josef Hoop devient Premier ministre. | |
| Présidentielle (en) | Florencio Harmodio Arosemena (Parti libéral (es)) est élu président face à Jorge Eduardo Boyd, candidat d'une faction dissidente du parti. | |||
| Législatives (en) | Dissidence dans le Parti libéral (es), majoritaire à l'Assemblée nationale. | La faction principale du parti conserve sa majorité absolue des sièges à l'Assemblée nationale | ||
| [[]][modèle à corriger] | Élections anticipées : le Parti du peuple a quitté le gouvernement sur un désaccord autour des statuts de la Banque de Grèce, nouvellement créée. | Le Parti libéral (centriste, vénizéliste), qui disposait d'une majorité relative, remporte cette fois la majorité absolue des sièges. Elefthérios Venizélos demeure Premier ministre. | ||
| - | Législatives | Parlement sans majorité. Alternance. Les sociaux-démocrates (centre-gauche) conservent la majorité relative des sièges. C'est toutefois Arvid Lindman (Ligue électorale générale : droite conservatrice et nationaliste) qui parvient à former un gouvernement minoritaire. | ||
| Sénatoriales (en) | Élections au Landsting, la chambre haute du Rigsdag (Parlement). | Sénat sans majorité. Le parti Venstre (centriste, libéral) y conserve la majorité relative des sièges, bien qu'il soit presque rattrapé par les Sociaux-Démocrates (centre-gauche). | ||
| - | Législatives (en) | Parlement sans majorité. Alternance. Le Parti social-démocrate du travail (gauche) y demeure la première force, avec un quart des sièges. Le gouvernement de coalition de gauche perd toutefois le pouvoir, au profit d'une coalition de partis de droite menée par le nouveau Premier ministre Hugo Celmiņš (en) (Union des paysans). | ||
| Présidentielle (en) | Le président Vicente Mejía Colindres (Parti libéral : centre-droit conservateur, libéral en économie) est réélu avec 56,6 % des voix face à un unique adversaire, Tiburcio Carías Andino (Parti national : droite chrétienne humaniste). | |||
| Législatives (en) | Le Parti national conserve la majorité absolue des sièges au Congrès. | |||
| Fédérales | Le Parti radical-démocratique (centre-droit démocrate-libéral et social-libéral) conserve la majorité relative des sièges dans les deux chambres. | |||
| Présidentielle (en) | Le président Gerardo Machado n'ayant pas tenu sa promesse de ne pas se représenter, d'importantes manifestations se déroulent contre sa candidature, dans un contexte de crise économique. Son gouvernement réprime alors les oppositions. |
Seul candidat, Gerardo Machado (Parti libéral de Cuba : conservateur, libéral en économie) est automatiquement réélu. | ||
| Présidentielle (en) | Forte ingérence des |
José María Moncada (Parti libéral) est élu président avec 57,4 % des voix face à Martín Benárd (Parti conservateur) | ||
| Législatives (en) | Le (Parti conservateur conserve sa majorité absolue des sièges à la Chambre des députés malgré l'ingérence états-unienne. Il perd sa majorité absolue au Sénat, où il se retrouvent à égalité avec le Parti libéral. | |||
| présidentielle | Le président Calvin Coolidge (républicain) ne se représente pas. | Herbert Hoover (Parti républicain : conservateur, protectionniste, lié aux milieux des affaires) est élu président avec 58,2 % des suffrages populaires et les voix de 83,6 % des grands électeurs, face notamment à Al Smith (Parti démocrate : hétéroclite, attrape-tout). | ||
| Fédérales | La Coalition du Parti nationaliste (droite) et du Parti rural (droite agrariste) conserve la majorité absolue des sièges dans les deux chambres du Parlement. Stanley Bruce (nationaliste) demeure Premier ministre. | |||
| Référendum (en) | Gouvernance de la dette publique fédérale et des États fédérés | Proposition approuvée par 74,3 % des votants et par la majorité des votants dans chacun des six États. Elle est donc adoptée. | ||
| Législatives (en) | Congrès sans majorité. Le Parti national (centre-droit libéral-conservateur) devance d'un seul siège le Parti colorado (centre-gauche libéral, parti du président Juan Campisteguy) à la Chambre des représentants, et remporte la majorité absolue des sièges au Sénat. | |||
| - | Législatives (en) |
