Liste des intercommunalités des Alpes-Maritimes

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Le département des Alpes-Maritimes comprend au sept structures intercommunales : une métropole, quatre communautés d'agglomération et deux communautés de communes regroupant la totalité des 163 communes du département. Le découpage intercommunal n'a pas été modifié au car il est conforme à la loi Notre.

Carte des EPCI des Alpes-Maritimes au .

Intercommunalités actuelles

Depuis le , le département comporte les sept intercommunalités suivantes[1] :

Davantage d’informations Forme juridique, Nom ...
Forme
juridique
Nom no  SIREN Date de création Nombre de
communes
Population
(der. pop. légale)
Superficie
(km2)
Densité
(hab./km2)
Siège Président Parti
Métropole Métropole Nice Côte d'Azur 200030195 51 568 596 (2022[2]) 1 479,70 384 Nice Éric Ciotti UDR
Communauté d'agglomération Communauté d'agglomération Sophia Antipolis (CASA) 240600585 24 183 991 (2022[3]) 482,80 381 Antibes Jean Leonetti LR
Communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins (CAPL) 200039915 5 156 338 (2022[4]) 94,80 1 649 Cannes David Lisnard NE
Communauté d'agglomération du Pays de Grasse 200039857 23 101 897 (2022[5]) 489,90 208 Grasse Jérôme Viaud LR
Communauté d'agglomération de la Riviera Française 240600551 15 72 316 (2022[6]) 660,10 110 Menton Alexandra Masson RN
Communauté de communes Communauté de communes du Pays des Paillons 240600593 11 21 426 (2022[7]) 202,80 106 Blausasc Cyril Piazza LR
Communauté de communes Alpes d'Azur 200039931 34 10 015 (2022[8]) 888,50 11 Puget-Théniers Charles Ange Ginésy[9] LR
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Carte des intercommunalités à fiscalité propre dans les Alpes-Maritimes avant 2022.

Historique

Carte de l'intercommunalité dans les Alpes-Maritimes le [10]

Au le département des Alpes-Maritimes comprend les quatorze structures intercommunales listées dans la carte ci-contre ainsi que dix-huit communes isolées.

En application de la loi de réforme des collectivités territoriales n° 2010-1563 du [11] » fixant la finalisation de l'intercommunalité sur le territoire national au , le préfet des Alpes-Maritimes présente, lors de l'installation de la commission départementale de coopération intercommunale le , un projet de schéma de l'intercommunalité du département. Celui-ci prévoit, conformément à la loi, une modification du paysage intercommunal existant au par l'intégration des communes isolées au sein de structures intercommunales dont le nombre est réduit à six structures contre quatorze auparavant : une communauté d'agglomération de la Riviera française étendue, une communauté d'agglomération de Sophia Antipolis étendue, une communauté de communes interdépartementale Cians Var Vallée d'Azur de l'Estéron Pays d'Entrevaux, une communauté de communes du pays des Paillons, une communauté d'agglomération SCoT de l'ouest et une métropole Nice Côte d'Azur, résultant de la fusion des structures existantes et privilégiant une solidarité nord-sud. Après un certain nombre de modifications prenant en compte, à la majorité des deux tiers, l'avis des communes, EPCI, syndicats intercommunaux et syndicats mixtes concernés, la commission émet un avis favorable le et le schéma départemental est adopté par arrêté préfectoral du [12].

Le , la métropole Nice Côte d'Azur voit le jour, entraînant la disparition de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur (qui avait remplacé la communauté d'agglomération Nice Côte d'Azur), de la communauté de communes de la Tinée, de la communauté de communes des stations du Mercantour et de la communauté de communes Vésubie-Mercantour. Les dix autres structures restent identiques dans l'attente du résultat des discussions qui se poursuivent.

Ainsi, du au , 146 communes des Alpes-Maritimes sur 163 font partie de l'une des onze structures intercommunale suivantes :

Davantage d’informations Type d'intercommunalité, Nom ...
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Des amendements au projet de nouveau schéma intercommunal, résultant des délibérations des conseils municipaux et prévoyant finalement sept structures intercommunales, sont présentés à la commission départementale du [13],[14] qui émet un avis favorable. Le nouveau schéma intercommunal, qui doit entrer en vigueur le , est fixé par arrêté préfectoral du et soumis au conseil des maires devant se prononcer dans le délai de trois mois. La majorité requise étant atteinte, un bilan des délibérations de l'ensemble des communes du département, entérinant les périmètres arrêtés lors de la commission précédente, est présenté par le préfet aux membres de la CDCI le [1],[15].

Notes et références

Voir aussi

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