Alexandra Masson
femme politique française
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Alexandra Masson, née le à Nice (Alpes-Maritimes), est une femme politique française.
| Alexandra Masson | |
Alexandra Masson en 2020. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Menton | |
| En fonction depuis le (1 mois et 26 jours) |
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| Élection | 28 mars 2026 |
| Prédécesseur | Yves Juhel |
| Présidente de la communauté d'agglomération de la Riviera française | |
| En fonction depuis le (1 mois et 16 jours) |
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| Élection | 8 avril 2026 |
| Prédécesseur | Yves Juhel |
| Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| En fonction depuis le (4 ans, 10 mois et 23 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Alpes-Maritimes |
| Président | Renaud Muselier |
| Groupe politique | RN |
| Députée française | |
| – (3 ans, 9 mois et 30 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 30 juin 2024 |
| Circonscription | 4e des Alpes-Maritimes |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Alexandra Valetta-Ardisson |
| Successeur | Gabriel Tomatis |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Nice (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (1989-2002) UMP (2002-2015) RN (depuis 2021) |
| Mère | Hélène Masson-Maret |
| Conjoint | Olivier Bettati (séparés) |
| Profession | Avocate |
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| Maires de Menton | |
| modifier |
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Membre du Rassemblement national après avoir milité au RPR et à l'UMP, elle est élue députée dans la 4e circonscription des Alpes-Maritimes lors des élections législatives de 2022 et 2024.
À l'issue des élections municipales de 2026, elle est élue maire de Menton. Dans la foulée, elle devient présidente de la communauté d'agglomération de la Riviera française, étant la première élue du RN à accéder à la présidence d'une intercommunalité en France.
Biographie
Vie privée
Fille de la femme politique Hélène Masson-Maret et du chirurgien Jean-Louis Masson, elle est divorcée d'Olivier Bettati[1].
Inscrite au barreau de Nice, elle est avocate spécialisée en droit immobilier[1].
Parcours politique
Alexandra Masson commence son engagement politique en 1989 chez Les Jeunes du RPR, puis à l'UMP jusqu'en 2015[1]. Elle se présente sur la liste RPR-UDF des élections municipales de Nice de 1995[1].
Elle est tête de liste Rassemblement national dans les Alpes-Maritimes pour les élections régionales de 2021[2], année où elle intègre en tant qu'élue le Bureau national du Rassemblement national et en devient porte-parole.
Candidate sous la bannière du Rassemblement national dans la quatrième circonscription des Alpes-Maritimes aux élections législatives de 2022, elle est élue députée à l'Assemblée nationale face à Alexandra Valetta-Ardisson, députée sortante, après avoir recueilli 56,2 % des voix au second tour[1]. Elle est dès lors membre de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Après la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, elle est réélue pour la XVIIe législature au premier tour, avec 56,3 % des voix. Elle intègre alors la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale et en devient référente pour son groupe parlementaire.
En , elle est nommée déléguée départementale de la fédération Rassemblement national des Alpes maritimes, succédant à Lionel Tivoli[3]. À partir de , elle préside le groupe d'amitié France-Italie à l'Assemblée nationale[4].
Maire de Menton
En , Alexandra Masson se déclare candidate aux élections municipales de à Menton[5]. Elle arrive en tête du premier tour en devançant trois autres listes de droite, dont celle de Louis Sarkozy[6]. Au second tour, elle l'emporte avec 49,1 % des voix face aux listes divers droite conduite par Sandra Paire (34,7 %) et Florent Champion (16,2 %)[7]. Formellement élue par le conseil municipal le , elle est la première femme élue maire de Menton. Le suivant, elle est élue présidente de la communauté d'agglomération de la Riviera française avec 39 voix sur 48 (6 votes blancs, 3 votes pour son adversaire communiste)[8]. Elle devient ainsi la première élue du Rassemblement national à accéder à la présidence d'une intercommunalité en France[9].