Très actif durant la guerre des Boxers, il prend part à la colonne Seymour partit à Pékin pour y secourir les légations européennes et se fait remarquer pendant la défense de Tien-Tsin (mai-).
Il séjourne en 1907 à l’École des torpilleurs de Toulon puis part sur l'Ernest Renan comme officier torpilleur et électricien et obtient un témoignage de satisfaction en pour sa participation à l'établissement du réseau radioélectrique du littoral sud.
Officier torpilleur sur le croiseur Gueydon en escadre du Nord (1909), il devient commandant d'un petit torpilleur de la 2e flottille à Lorient et président de la commission de réglage du port.
Élève de l’École supérieure de marine dont il est breveté en avec un témoignage de satisfaction, il est envoyé sur le Saint-Louis (3e escadre) comme aide de camp de l'amiral de Marolles et passe en 1913 sur la Patrie dans la 2e escadre.
En , il commande le torpilleur Aspirant-Herber en armée navale et prend part aux opérations en Adriatique du début de la Première Guerre mondiale. Il se distingue alors pendant les attaques de septembre à contre le littoral ennemi. En , il est de nouveau cité pour sa participation très active à la destruction du sous-marin U-3(en) en Adriatique.
Promu capitaine de Frégate en , sous-chef d'état-major de la 3e escadre sur le cuirassé Vérité, il commande en le Carabinier ainsi que la 2eescadrille de torpilleurs de Méditerranée orientale avec laquelle il assure avec succès le convoyage de la ligne Milo-Salonique. En , il reçoit un nouveau témoignage de satisfaction.
Chef d'état-major de Dumesnil, commandant en chef de l'escadre de Méditerranée sur la Provence (1923), il devient chef d'état-major de l'inspecteur général des forces maritimes en et est nommé contre-amiral en ainsi que commandant du secteur de défense de Toulon.
Major général à Toulon (), il commande en septembre la 1reescadre légère sur le croiseur Lamotte-Picquet et devient en , vice-amiral et premier sous-chef d'état-major général.
Préfet maritime de Brest (), il commande en chef la 1reescadre en et y travailla à la mise au point des nouveaux croiseurs et contre-torpilleurs en service.
Inspecteur général des forces maritimes du Nord (), président de la Commission de refonte du système de signalisation, il prend sa retraite en .