Louis-Pierre Wenès

dirigeant d'entreprise français From Wikipedia, the free encyclopedia

Louis-Pierre Wenès, né le à Paris 13e, est un dirigeant d'entreprise français.

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Louis-Pierre Wenès
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Biographie

Diplômé de l'École centrale de Paris en 1970[1], il est notamment connu pour avoir été le numéro 2 de Orange France et un « cost-killer » chargé de réduire les coûts[2] chez l'opérateur téléphonique après avoir effectué une partie de sa carrière dans des cabinets de conseil.

Engagé en 2003 par Thierry Breton[3], Louis-Pierre Wenès met en place un plan massif d'économies sur les achats au sein du groupe de télécommunications[4]. Avec la direction, il réalise 15 milliards d'euros de baisse de charges, dont 6 qui lui sont directement attribués par Didier Lombard, arrivé à la tête de l'entreprise en 2005[5].

Concepteur du plan NExT ayant pour but d'apporter de profondes mutations[6],[4] et dont les conséquences ont été particulièrement mises en avant par un rapport du cabinet Technologia

Il est directeur des opérations France jusqu'au , date à laquelle il est remplacé par Stéphane Richard[7]. Il est mis en cause, avec Didier Lombard et le DRH Olivier Barberot, dans le rapport publié en 2010 par l'inspection du travail[8],[9], avant d'être mis en examen le pour harcèlement moral[10].

Le procès se déroule entre le 6 mai au tribunal correctionnel de Paris. Louis-Pierre Wenes, l'ex-numéro 2 de France Telecom, est jugé aux côtés de Didier Lombard et de l'ancien directeur des ressources humaines Olivier Barberot. France Telecom est également au rang des accusés en tant que personne morale. Le , il est condamné en première instance, de même que l'ancien DRH de France Telecom Olivier Barberot, à un an de prison, dont huit mois avec sursis, et 15 000 euros d’amende[11],[12].

La Cour d'appel de Paris, le , confirme sa condamnation pour harcèlement moral institutionnel[13], à la peine d’un an d'emprisonnement, avec sursis au regard de son âge et de sa cessation d'activité professionnelle, et à 15 000 euros d'amende[14]. La condamnation est confirmée par la Cour de cassation en .

Notes et références

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