Après la Libération, il est élu conseiller général du Rhône et maire de Bron, mais refuse ce poste, restant conseiller municipal. Sympathisant de la SFIO, il rejoint le Rassemblement du peuple français (RPF, gaulliste) dès sa création en 1947.
En paraît le premier numéro du mensuel Volonté française, «La voix des travailleurs, des commerçants, des artisans, des paysans et des combattants et jeunes de France - Organe du Mouvement national d'action civique et sociale» (MNACS). Le mouvement sus-mentionné est officiellement créé par Louis Alloin, après avoir été déclaré le à la préfecture du Rhône; il a pour objet de «Rassembler les catégories professionnelles de Français afin de leur permettre de promouvoir une action s'inspirant des intérêts français dans le cadre d'un État rénové, équitable pour tous.»[2]