En 1954, il succède à son cousin François Balsan aux rênes de l'entreprise familiale. Il dirige l'entreprise avec un esprit visionnaire en l'orientant vers un procédé nouveau qu'il rapporte des États-Unis: le tuftage, opération qui vise à confectionner de la moquette avec une machine à tufter. L'entreprise se diversifie alors avec la fabrication de moquette et de tapis tuftés de cinq mètres de large sur des machines uniques en France[4]. Il investit également dans les machines à teindre[5]. Le développement social de l'entreprise se poursuit avec l'introduction de stages rémunérés, la création d’une crèche et d'un restaurant d'entreprise[6]. Il devient vice-président des Établissements Balsan en 1969. En 1972, Louis Balsan décide de la construction d’une nouvelle usine à Corbilly (Arthon) suivant le concept novateur pour l'époque d'«usine à la campagne». Inaugurée le , l'usine connaît quelques difficultés qui conduiront Louis Balsan à céder l’affaire au Groupe Textile Bidermann en .
↑Christine Méry-Barnabé, De la manufacture royale de draps à l’usine Balsan, Châteauroux, coll.«Archives municipales de Châteauroux»,
↑«La plus grande cuve de France aux Ets Balsan», La Nouvelle République,.
↑«Un restaurant d'entreprises aux établissements Balsan», La Nouvelle République,.
Annexes
Bibliographie
Anice Clément, Ernest-Antoine Seillière et al., Monsieur Louis: Louis Balsan, patron de l'industrie textile à Châteauroux, Vendœuvres, Lancosme multimédia, 2008
Louis Balsan, "Le Ver Luisant, Gaignault-éditeur, 1973.
Christian Tessier, Daphné Dedet. Du Loibl-Pass à la Brigade Liberté. [autoédition]. cop. Christian Tessier, 2015.
Janko Tisler, Christian Tessier. De Mauthausen au Ljubelj. Paris: L'Harmattan, 2005.
Christian Tessier. " Louis Balsan, un meneur d'hommes ". [autoédition] 2022.