Louis Boullet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière de Lugos (d) |
| Nationalité | |
| Activité |
Prêtre catholique (à partir du ) |
Louis Boullet (Varennes-sur-Fouzon, - Bordeaux ) est un prêtre catholique, remémoré pour ses activités dans la commune de Belin-Béliet dans le département de la Gironde.
Famille

Louis Boullet naît au château de La Borde à Varennes, dans le département de l'Indre le [1]. Il est le fils de Pierre Boullet (1889-1956) et de son épouse et cousine germaine Marie Émilienne Marguerite Conilh de Beyssac (1885-1973)[1]. Celle-ci est issue d'une famille bordelaise, descendante du général Jean Romain Conilh de Beyssac (1749-1820), elle est la sœur de Jean Jacques Conilh de Beyssac (1890- mort pour la France en 1918).
- Jean Romain Conilh de Beyssac (1749-1820), épouse Élisabeth Herman.
- Jean Baptiste Conilh de Beyssac épouse Antoinette Héloïse Seguy.
- Jean Louis Conilh de Beyssac épouse Émilie Sue.
- Jean Louis Conilh de Beyssac (1854-1901) épouse en 1882 Marie Exshaw.
- Marie Émilienne Marguerite Conilh de Beyssac (1885-1973) épouse Pierre Boullet (1889-1956).
- Louis Boullet (1916-1997).
- Jean Jacques Conilh de Beyssac (1890- mort pour la France en 1918)
- Marie Émilienne Marguerite Conilh de Beyssac (1885-1973) épouse Pierre Boullet (1889-1956).
- Jean Louis Conilh de Beyssac (1854-1901) épouse en 1882 Marie Exshaw.
- Jean Louis Conilh de Beyssac épouse Émilie Sue.
- Jean Baptiste Conilh de Beyssac épouse Antoinette Héloïse Seguy.
La famille s'installe au château de la Borde en 1915 mais doit le quitter en 1925 à l'occasion d'une sortie d'indivision qui occasionne la vente du domaine. Ce château a été construit par ses arrière-grands-parents, Louis Gustave Boullet (Valençay, - ), issu d’une famille de propriétaires fonciers et négociants, et par son épouse Gabrielle Picot d'Agard (1826-1905)[2].
Prêtre
Louis Boullet entre au séminaire du diocèse de Bordeaux où il est ordonné prêtre le en la cathédrale Saint-André de Bordeaux. Il est ensuite nommé vicaire à la paroisse Saint-Amand de Caudéran puis, le , curé à Hostens et le curé de Belin dans le département de la Gironde.
En 1970, il est nommé doyen des Landes Girondines. Après vingt ans de ministère à Belin, le , il est nommé curé de Lugos.
Il meurt à l'hôpital Saint-André de Bordeaux le [3]. Ses obsèques, présidées par le cardinal Pierre Eyt, archevêque de Bordeaux, sont célébrées le à Belin[4]. Il est ensuite inhumé au cimetière de Lugos[5].