Louis Herson
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| Nom de naissance | Louis Charles Herson | |
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| Naissance | Alger |
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| Décès | (à 72 ans) Nice |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de division | |
| Années de service | 1865 – 1908 | |
| Commandement | 141e régiment d'infanterie (1893-1898) 8e division d'infanterie (1902-1903) Division d'Oran (1903-1906) Commandant de la division d'occupation de Tunisie (1906-1908) |
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| Conflits | Pacification de l'Algérie Guerre franco-allemande de 1870 |
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| Distinctions | Grand-croix de la Légion d'honneur (1908) | |
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Louis Herson, né le à Alger et mort le à Nice, est un général de division français, grand-croix de la Légion d'honneur.
Officier sorti de Saint-Cyr, il sert pratiquement sans interruption au 2e régiment de zouaves entre 1865 et 1890 avec lequel il participe à la pacification de l'Algérie et à la guerre franco-allemande de 1870. Promu général, il commande la division d'Oran (1903-1906) puis est nommé commandant de la division d'occupation de Tunisie (1906-1908)[1].
Famille
Il est le fils de Jean Louis Herson, limonadier, et Louise Ferru, couturière, mariés en à 1836 à Alger.
Il épouse Valentine Fontaine (1855-1929) avec qui il a une fille : Constance Louise.
Carrière militaire
Il fait l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (1863-1865)[2].
Sous-lieutenant au 2e régiment de zouaves en 1865, il fait partie de la colonne de Géryville commandée par le colonel de Colomb et participe au combat de Ben-Atab (), à la reconnaissance de Figuig () et à la razzia de Meharoug (). Il sert dans la colonne de Frendah et de Géryville, sous le commandement du lieutenant-colonel de Colonieu (1867)[2].
Lieutenant au 2e zouaves (1868), il participe à l'expédition du général de Wimpfen sur l'oued Guir. Il se distingue au combat de l'oued Guir () puis au combat d'Aïn-Chaïr ()[2].
Lors de la guerre franco-allemande de 1870, il se distingue à la bataille de Frœschwiller-Wœrth (). Il combat à la bataille de Sedan () où il est blessé au téton gauche par une balle. Fait prisonnier, il est du à , en captivité en Allemagne, à Magdebourg. Il est condamné à cinq mois de prison par un conseil de guerre prussien, pour avoir écrit, dans une lettre privée: « Notre belle bibliothèque de Saint-Cyr est envoyée à l'école des cadets prussiens; je souhaite que la lecture de ces livres rende ces jeunes gens plus civilisés et moins voleurs que leurs pères ». Rentré de captivité, il retrouve le 2e zouaves en . Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le [2].
Capitaine au 2e zouaves en 1872, le , il est chargé avec sa compagnie de prendre possession du cuirassé espagnol Le Numancia, entre les mains de brigands de Carthagène et réfugié dans le port de Mers el-Kebir[2].
Il participe à la répression de l'insurrection du Sud-oranais (1881). Au sein de la colonne du colonel Innocenti, il se distingue au combat de Chellala ou de Monalock (). Avec la colonne du général Détrie, il participe au combat de Mekkam-Sidi-Cheikh () puis, avec la colonne du colonel Swiney, au combat du Kreider ()[2].
Chef de bataillon au 2e zouaves en 1884, il est nommé lieutenant-colonel au 111e régiment d'infanterie en 1890 et sert en Corse, puis à Toulon[2].
Il est promu colonel du 141e régiment d'infanterie en 1893[2].
Général de brigade le , il est nommé gouverneur de Perpignan puis commandant de la 64e brigade d'infanterie à Albi en 1899[2].
Promu général de division, il commande la 8e division d'infanterie au Mans en 1902 puis la division d'Oran en 1903[2].
En 1906, il est nommé commandant de la division d'occupation de Tunisie[2].
Il est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur le et prend sa retraite.
Décorations
Grand-croix de la Légion d'honneur (11 juillet 1908)
- Grand officier le 29 décembre 1904
- Commandeur le
- Officier le
- Chevalier le