Louis Judicis
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Louis Marin Julien Hippolyte Judicis de Mirandol |
| Pseudonymes |
Paul Lagarde, Joc'h d'Indret |
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Louis Judicis de Mirandol, né le à Saint-Brieuc et mort le à Fontainebleau[1], est un journaliste littéraire, dramaturge et romancier français.
Fils de Pierre-Hippolyte et de Louise-Marguerite Machard, Judicis a été chef de division à la Préfecture de la Seine (1870), tout en collaborant à des journaux et revues littéraires. Il a donné, en 1860, une traduction en vers et prose de La Consolation de la philosophie de Boèce qui a été remarquée[2].
Outre un certain nombre de pièces de théâtre qui ont eu un très grand succès, il a donné des romans[2]. Il a beaucoup écrit en collaboration avec l’acteur et dramaturge François-Alphonse Arnault. Son principal succès a été les Cosaques, surtout en raison de ses couplets patriotiques, le Retour du Soldat, musique de Léon Fossey, que les orgues de Barbarie ont vulgarisée à l’époque et dont le refrain était :
Quand l’étranger ose envahir la France
Il faut danser à la voix du canon.
Il semble n’avoir plus rien produit pour le théâtre après la mort de son collaborateur[3].
Il a écrit divers ouvrages sous le nom de Paul Lagarde[2]. Il était membre de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques[3] et chevalier de la Légion d’honneur[4].