Il publie d'abord une quarantaine d'articles relatifs à la liturgie et à l'œcuménisme, puis se tourne vers l'histoire après avoir repris la généalogie de sa famille, entreprise par son père[2].
À côté de très nombreuses publications érudites, son œuvre majeure – surnommée «le Kammerer» – est le Répertoire du clergé d'Alsace sous l'Ancien Régime (1648-1792), prolongé par un second volume, Le clergé constitutionnel en Alsace (1791-1802), deux volumes très utilisés par les historiens de l'Alsace[2].
Notes et références
↑Louis Schlaefli, «In memoriam: L'abbé Louis Kammerer (1912-1994)», Archives de l'Église d'Alsace, 1993-1994, p.1, [lire en ligne]
1234Louis Schlaefli, Bibliothèque du Grand Séminaire, Inventaire des papiers de l'abbé Louis Kammerer (1912-1994), septembre 1998, p.2, [lire en ligne]