Revenu dans le Nord, il devient secrétaire du syndicat des métaux en 1931.
En , il épouse Martha Desrumaux, syndicaliste et militante du PCF, de huit ans son aînée. Ils s'étaient rencontrés à Moscou au début de la décennie, tous les deux étudiant à l'École internationale Lénine. Elle prend davantage de responsabilités politiques que lui. En 1937 naît leur fils, aussi prénommé Louis[2].
Prisonnier en Allemagne durant la guerre, il renoue avec ses activités politiques et syndicales à son retour en France en 1945. Il est membre du comité fédéral du Nord du Parti communiste, conseiller municipal de Lille de 1947 à 1959, membre du comité exécutif de la Fédération des métaux, secrétaire général de l'UD-CGT du Nord de 1950 à 1966[3]. 1950 correspond à l'année où sa femme, Martha Desrumaux, avait dû abandonner ses responsabilités dans cette organisation, étant malade.
Il meurt le , le même jour que son épouse, âgé de 77 ans[4]. Le couple est enterré dans le cimetière d'Évenos (Var), où ils s'étaient retirés à la fin de leur vie[2].
Notes et références
1 2 3 Odette Hardy-Hémery, Yves Le Maner, Claude Pennetier, «Manguine Louis», sur maitron.fr.
1 2 Béatrice Gurrey, «Martha Desrumaux, figure du Front populaire, syndicaliste, résistante et féministe», Le Monde, 28 août 2021, p. 18-19 [lire en ligne].