Louis Namy

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Louis Namy, né le à Bordeaux et mort le à Arpajon, est un homme politique français. Membre du Parti communiste français, il est sénateur de Seine-et-Oise puis de l’Essonne et conseiller général du canton d'Arpajon.

Élection7 novembre 1948
CirconscriptionSeine-et-Oise (1951-1968)
Essonne (1968-1975)
Groupe politiqueCOM
Faits en bref Fonctions, Sénateur français ...
Louis Namy
Illustration.
Fonctions
Sénateur français

(24 ans, 3 mois et 13 jours)
Élection 7 novembre 1948
Réélection 18 mai 1952
8 juin 1958
26 avril 1959
22 septembre 1968
Circonscription Seine-et-Oise (1951-1968)
Essonne (1968-1975)
Groupe politique COM
Prédécesseur Antoine Demusois (Seine-et-Oise)
Successeur Raymond Brosseau (Essonne)
Secrétaire du Sénat

(18 ans, 8 mois et 22 jours)
Élection
Réélection

















Président Gaston Monnerville
Alain Poher
André Méric (intérim)
Alain Poher
Successeur Hector Viron
Conseiller général de l'Essonne

(30 ans, 5 mois et 13 jours)
Circonscription Canton d'Arpajon
Président Pierre Prost
Prédécesseur André Simon (indirectement)
Successeur Pierre Loison
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bordeaux
Date de décès (à 79 ans)
Lieu de décès Arpajon
Nationalité Française
Parti politique PCF
Profession Peintre en bâtiment
Administrateur de presse
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Biographie

Études et formation

Louis Namy suit des études primaires. Il exerce la profession de peintre en bâtiment jusqu’à 1945. À la Libération, il devient administrateur du journal communiste La Marseillaise de Seine-et-Oise[Note 1] et délégué cantonal de l’école publique[1].

Parcours politique

Il adhère au Parti communiste français au début des années 1930. Lors des élections cantonales de 1934, il est présenté par son parti dans le canton d'Arpajon, sans succès. Au moment du Front populaire, il est l'un des responsables locaux du PCF[2].

En raison de son appartenance au parti communiste, il est arrêté et interné, fin 1940 au camp d’internement de Voves. Il parvient à s’échapper en janvier 1944 en se cachant dans un tonneau[3]. Dès ce moment il reprend place dans la Résistance en Poitou et dans le Bordelais.

Louis Namy reprend sa carrière politique locale en 1945 en étant délégué de l’Assemblée consultative départementale provisoire et conseiller municipal d’Arpajon en avril, puis conseiller général du canton d’Arpajon en septembre. En 1951, il est élu au Conseil de la République pour représenter la Seine-et-Oise. Il poursuit sa carrière dans le département de l’Essonne en conservant ses mandats de sénateur jusqu’en 1975 et de conseiller général jusqu’en 1976.

Synthèse des fonctions politiques

Mandats nationaux

Conseiller de la République puis sénateur

Louis Namy est élu sénateur du département de Seine-et-Oise le . Il conserve son mandat jusqu’à la suppression de ce département en 1968.

Il est nommé secrétaire du Conseil de la République les , , , , , et [4],[5],[6],[7],[8],[9],[10]. Il est réélu secrétaire du Sénat les , , , , , , , , , , , et [11],[12]. Il quitte ses fonctions lors du renouvellement du bureau du , où Hector Viron lui succède au nom du groupe communiste[13].

Louis Namy est élu sénateur de l’Essonne dès la création du département en 1968 et conserve son mandat jusqu’en 1975. Au Sénat, il est membre et secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale.

Mandats locaux

Conseiller général du canton d'Arpajon

Louis Namy est élu conseiller général du canton d'Arpajon, alors subdivision du département de Seine-et-Oise en 1945. Il reste élu dans le même canton après la création du département de l’Essonne jusqu’en 1976.

Autres mandats

Louis Namy siège au conseil municipal d’Arpajon entre avril 1945 et octobre 1947.

Décoration

Louis Namy a été décoré des palmes académiques[1].

Affaires judiciaires

En mai 1950, il est condamné par la cour d'appel de Paris à 10 000 francs d’amende pour diffamation dans le cadre de la campagne municipale de 1947 à Saint-Cloud. En , il est jugé pour coups et blessures[1].

Notes et références

Liens externes

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