Louis Payen (librettiste)

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Décès
Nom de naissance
Pierre Albert Paul LiénardVoir et modifier les données sur Wikidata
Louis Payen
Fonction
Secrétaire général
Salle Richelieu
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Pierre Albert Paul LiénardVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Louis PayenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions
Tombe de Louis Payen au cimetière du Père-Lachaise (division 95).

Pierre Albert Paul Liénard, dit Louis Payen, né le à Bagard (Gard)[1] et mort le à Épinay-sur-Seine[2], est un poète, auteur dramatique et librettiste français.

Fils d'un juge de paix mort alors qu'il avait à peine dix ans[3], Albert Liénard entre au collège de Nîmes puis au lycée de Montpellier où il fonde La Coupe, une revue mensuelle de poésie qui publiera entre autres des poèmes de Paul Valéry.

Après avoir obtenu un premier prix de droit à la faculté de Montpellier puis une licence à la faculté de droit de Lyon, Albert Liénard entre dans l'administration des Contributions indirectes en d'abord à Montpellier puis à Lyon et enfin à Paris à partir de 1899, tout en poursuivant ses activités d'homme de lettres sous le nom de Louis Payen comme poète, romancier, auteur dramatique et librettiste, et devient le secrétaire de Catulle Mendès.

Il démissionne de son poste de fonctionnaire à la Monnaie de Paris en pour se consacrer entièrement à sa carrière littéraire.

Après avoir participé à la première guerre mondiale où il avait été affecté au 122e régiment d'infanterie territoriale, il est nommé en 1920 secrétaire général de la Comédie-Française et y organise des Matinées poétiques pour diffuser la cause de la poésie française auprès du grand public.

Mort à 51 ans à la Maison de santé d'Épinay-sur-Seine où il avait été admis quelques semaines auparavant[4] pour neurasthénie[5], Louis Payen a d'abord été enterré dans le cimetière de la commune[6] avant d'être transféré à Paris et réinhumé au cimetière du Père-Lachaise (95e division).

Il était par sa mère, née Alix Barbusse, un cousin de l'écrivain et journaliste Henri Barbusse.

Œuvre

Comme poète
  • 1898 : Vers la vie
  • 1900 : À l'ombre du portique, éditions de La Maison du poète à Paris
  • 1901 : Persée, éditions Rives, Imprimerie ardéchoise
  • 1905 : Les Voiles blanches, éditions du Mercure de France à Paris
  • 1913 : Le Collier des heures, éditions du Mercure de France à Paris
  • 1920 : Les Saisons rouges, éditions Eugène Figuière et Cie à Paris
  • 1925 : La Coupe d'ombre, éditions Le Hérisson, Edgar Malfère à Amiens
Comme romancier
  • 1905 : La Souillure
  • 1907 : L'Autre femme, éditions Fasquelle-Charpentier à Paris
Comme auteur dramatique
comme librettiste

Distinctions

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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