Louis Roquebert
homme politique français
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Louis Roquebert, né à Cholet en 2002, est un homme politique français, élu président du mouvement Jeunes en marche.
| Louis Roquebert | |
Louis Roquebert en 2025. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président des Jeunes en marche | |
| En fonction depuis le (7 mois et 13 jours) |
|
| Prédécesseur | Ambroise Méjean |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Louis Roquebert |
| Date de naissance | [réf. nécessaire] |
| Lieu de naissance | Cholet |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | EM/LREM/RE (depuis 2017) |
| Diplômé de | Université catholique de l'Ouest à Angers |
| Profession | chargé des relations presse de Sciences Po Paris |
| Résidence | Cholet[réf. nécessaire] |
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Biographie
Né à Cholet (Maine-et-Loire), Louis Roquebert a été bénévole dans son enfance au Puy du Fou[1].
Membre du conseil municipal des jeunes de Cholet, il s'engage au sein de la campagne présidentielle de 2017, soutenant Emmanuel Macron[2],[3].
Parcours étudiant et professionnel
Lycéen au lycée privé Sainte-Marie de Cholet, il sera[Quand ?] diplômé d'un baccalauréat économique. Il étudie les sciences politiques à l’université catholique de l'Ouest à Angers[4],[5],[6].
Parcours politique
En , il devient collaborateur de Denis Masséglia, député de la 5e circonscription de Maine-et-Loire et le reste jusqu'en décembre 2021[1],[2],[7].
En 2020, il participe, sans être élu, aux élections municipales de Cholet sur la liste LREM menée par Cyrille Jauneault et aux élections départementales de Maine-et-Loire de 2021 dans le premier canton de Cholet[2],[5],[1].
En 2022, il est nommé coordinateur régional des Pays de la Loire du mouvement[2],[5]avant de devenir, en octobre 2024, vice-président chargé de la communication du mouvement[8].
En , il rentre dans le cabinet du ministère des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné comme chargé de communication[1]. Il conserve ce poste auprès de Jean-Noël Barrot[1],[9]. Il devient ensuite chargé des relations presse de Sciences Po Paris[2],[1].
Opposé à Nolwenn Pelven qui obtient 37 % des suffrages exprimés, il est élu le , président des Jeunes en marche avec 63 % des suffrages exprimés avec 1 598 voix et succède à Ambroise Méjean[2],[1],[10]. Son élection est contestée par son opposante Nolwenn Pelven et provoque une crise ouverte au sein du mouvement politique, notamment en raison d'une suspicion de bourrage d'urne électronique[11].
Il axe « sa campagne sur l'organisation interne plus que sur les idées »[2].