Louis Schneegans
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| Directeur des Archives (d) Archives de Strasbourg | |
|---|---|
| - | |
Alfred Schweighaeuser (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Strasbourg (d) (jusqu'en ) Gymnase Jean-Sturm |
| Activités | |
| Conjoint |
Louise Schneegans (d) |
| Enfant |
Ludwig Schneegans (d) |
Louis[1] Schneegans, né le à Strasbourg[2], ville où il est mort le [3], est un historien français qui fut archiviste de la ville de Strasbourg.
Activités scientifiques
Louis Schneegans est né dans une famille strasbourgeoise, il est le fils de Valentin Schneegans, homme de loi et avocat et d'Élisabeth Cuntz[4]. Il devient avoué au tribunal de Strasbourg, puis en 1836, est sollicité pour travailler au Courrier du Bas-Rhin. Il ne peut prétendre à une carrière académique, mais devient bibliothécaire, à un poste d'adjoint, dans sa ville natale. La publication de son ouvrage sur l'église Saint-Thomas lui permet d'obtenir la place d'archiviste municipal, et ainsi de continuer à publier des travaux historiques dans les Elsässische neujahrsblätter d'Auguste Stœber et Friedrich Otte[5]. Il s'investit particulièrement dans une étude historique de la cathédrale strasbourgeoise, dont il publie certains éléments, notamment sous la forme d'un article intitulé Essai historique sur la cathédrale de Strasbourg (1836, Revue d'Alsace)[6]. Il publie régulièrement des travaux historiques dans la Revue d'Alsace et à l'Alsatia. Il a également soutenu une thèse de doctorat de droit sur travaux[7], en 1841, à l'université de Strasbourg.
Il meurt à Strasbourg à l'âge de 45 ans d'une maladie pulmonaire.
Vie privée
Louis est l'époux d'Élisabeth Louise Bartholmé, elle aussi d'origine strasbourgeoise, née dans cette ville le , et décédée à Munich le . Leur fils, Ludwig Schneegans, né le à Strasbourg, étudie au gymnase protestant Jean-Sturm, puis à l'université de Strasbourg, à celle d'Iéna et enfin à Berlin (1862-1863). Il est chargé de cours en langue allemande[8] au lycée du Mans (1864) et à Rennes (1865), avant de demander un congé d'une année qu'il passe en Allemagne et met à profit pour publier une tragédie, Tristan[9]. En 1869, il démissionne de l'enseignement et se consacre à une activité d'auteur dramatique, de poète, de traducteur de poèmes français en allemand et d'éditeur d'une anthologie de poèmes alsaciens[10]. Il épouse le à Vienne Marie Raulo, née le , qui lui donnera deux filles, Thérèse et Eva, avant de divorcer. Il meurt à Vienne, ville où il s'est fixé, le .