Il fait ses humanités et son droit à Grenoble, et devient avocat. Légitimiste, il se présente, comme candidat d'opposition au Corps législatif dans la circonscription unique des Hautes-Alpes, le , mais est battu par le candidat du gouvernement.
Élu, le comme représentant des Hautes-Alpes à l'Assemblée nationale, il prend place à l'extrême-droite et se fait inscrire à la réunion des Réservoirs. Rapporteur de la proposition Ravinel sur l'installation des pouvoirs publics à Versailles en , il est également membre et rapporteur de la commission sur l'organisation des pouvoirs publics et soutient le septennat personnel appelé parfois Ventavonat.
Rapporteur de la commission des Trente, il démissionne le , par suite du refus de cette commission d'accepter le renvoi d'un amendement de M. Bidard sur le rétablissement de la monarchie en 1880.
Conseiller général du canton de Laragne (Hautes-Alpes) du , il est élu sénateur de ce département, le , par 216 voix (247 votants), avec l'appui des légitimistes et des républicains contre les candidats bonapartistes, et après avoir adhéré à la Constitution de 1875.
Il combat les ministères Dufaure et Jules Simon. Il vote pour la dissolution de la Chambre demandée en par le ministère de Broglie.
Il meurt le , et est remplacé à son siège de sénateur le suivant, par M. Georges Guiffrey.