Louise Bouteiller
peintre et lithographe française (1783-1828)
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Louise Bouteiller, dite aussi Louise de Bouteiller[1], née en à Paris et morte dans la même ville le , est une artiste peintre et lithographe française du début du XIXe siècle. Élève de Pierre Bouillon, elle expose au Salon de 1810 à 1827. Nommée en 1824 directrice de dessin et de peinture à la Maison d'éducation de la Légion d'honneur de Saint-Denis, elle est surtout aujourd'hui connue pour ses portraits du général vendéen Louis de Frotté et de Césarine d'Houdetot, baronne de Barante.
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Marie Louise Éléonore de Bouteiller |
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| Fratrie | |
| Parentèle |
Henriette Browne (nièce) |
| A travaillé pour | |
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Biographie
D'une famille nantaise, Louise Bouteiller est la fille du négociant Guillaume Jacques Bouteiller, bourgeois de Paris, et de Marie Louise Thérèse Drouin. Elle est la petite-fille de Louis Drouin, la nièce de Charles François Bouteiller et la tante d'Henriette Browne (Sophie de Bouteiller) [réf. souhaitée].
Louise Bouteiller est élève de Pierre Bouillon et devient professeur à la Maison royale de Saint-Denis[2] .
Au Salon de Paris, elle obtient en 1814 une médaille de deuxième classe, et en 1817, une médaille de première classe[2]. Elle réalise de nombreux portraits, notamment de Louis XVIII et de la duchesse d'Angoulême[3].
Elle meurt le à Paris, dans le 2e arrondissement[4].
Œuvres
Salons
Œuvres non localisées, sauf mention contraire[5].
- 1810 :
- Etudes. Portraits d’hommes (no 121)
- 1814 :
- Charles VII — Explication du livret : « Prêt à partir pour aller combattre les Anglais, il fait lire à Agnès Sorel ces vers qu’il vient de tracer avec la pointe de son épée. Gente Agnès qui tant loin m’évance, Dans le mien cuer demorera / Plus que l’Anglois en nostre France! » (no 146)
- Plusieurs portraits, même numéro (no 147) — Un critique précise qu'il s'agit de « deux portraits en pied (...) [dont un] représente un jeune homme assis au bord de la mer »[6].
- 1817 :
- Portrait en pied de Sa Majesté (no 111), peint pour la chambre de commerce de Nantes
- Portrait de Mme la marquise de M. (no 112)
- 1819
- Portrait de S. A. R. Madame, Duchesse d’Angoulême (no 160)
- Portrait de Mme *** (no 161)
- Portrait de Mylady *** (no 162)
- Portrait du général *** (no 163)
- 1822
- Portrait en pied de Mme *** (no 156)
- Portrait de feu M. *** Conseiller à la cour de Cassation (no 157)
- Portrait en pied de M. le général Frotté (no 158), huile sur toile, 216 × 141 cm, commandé par Louis XVIII en 1821 avec une série de généraux vendéens pour décorer la salle des gardes du roi au château de Saint-Cloud, déposé au musée d'Art et d'Histoire de Cholet depuis 1914[7],[8].
- Un portrait (no 159)
- 1824
- Plusieurs portraits, même numéro (no 242)
- 1827
- Mme de la Fonchais, née Desilles (no 154) — Commentaire du livret : « Cette dame est la soeur de Desilles, qui, en 1790, périt à Nancy. Condamnée à mort sous le nom et à la place de sa belle-soeur, elle se dévoua pour la sauver. »
- Portrait de Larive, ancien acteur du Théâtre-Français (no 155)
- Portrait en pied de S. A. R. madame la Dauphine (no 1610), commandé par la maison du roi en 1824, livré en et payé 4000 francs à l'artiste pour solde le ; listé sur l'inventaire Villot (inv. 2829) avec la localisation « Province ». Non localisé dans les années 1980[9],[10].
Galerie d'images
- Œuvres de Louise Bouteiller
- Portrait de la duchesse d'Angoulême, Salon de 1819, collection privée, en dépôt au Centre des monuments nationaux.
- Louis de Frotté (1755-1800), général vendéen (1822), musée d'Art et d'Histoire de Cholet.
- Portrait d'homme en veste brune et écharpe blanche
- Portrait d'Eugénie de Castella de Barlens
- Saint Taraise, patriarche de Constantinople (1825), lithographie d'après Charles Le Brun.