Louise Geneviève de La Hye

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Louise Geneviève de La Hye
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Louise Geneviève de La Hye, née Louise Geneviève Rousseau le à Charenton-le-Pont et morte le à Paris, est une compositrice et pédagogue française. Elle utilisait parfois le pseudonyme M. Léon Saint-Amans fils.

Louise Geneviève Rousseau est née à Charenton-le-Pont, le [1]. Fille de Marie-Anne Noblot et du musicien Charles-Louis Rousseau, elle est la petite-nièce du philosophe Jean-Jacques Rousseau[2]. Elle étudie le piano avec son père et avec Louis Joseph Saint-Amans, et entre en 1821 à l'École royale de musique et de déclamation[3].

En 1830, elle commence à enseigner à l'École royale de musique et de déclamation. Selon Fétis, Luigi Cherubini lui aurait confié une classe d'harmonie[4] ; cependant, après son mariage avec le marquis Chaumont de la Hye et son déménagement à Cambrai, elle cesse d'enseigner. Elle donne naissance à deux enfants[2] et revient à Paris en 1834 où elle reprend son enseignement et compose[5]. Elle donne aussi des concerts d'orgue, par exemple à Valenciennes en [6].

D'une santé fragile[2], elle meurt à Paris à l'âge de 31 ans, le [7].

Œuvres

  • Le Songe de la religieuse[2]
  • Six mélodies italiennes[8]
  • Fantaisie pour orgue et orchestre, 1831[9]

Sa Méthode d’orgue expressif a été publiée après sa mort, en 1839[10].

Romances

  • Le Corsaire rouge !, paroles de M. de la Hye[11]
  • Chant du crépuscule, paroles de Victor Hugo, dans La Gazette des salons, 1835[12]
  • Élégie dramatique, dans La Gazette des salons, 1er [13]
  • Je suis maudit !, ballade dédiée à M. Nourrit, paroles de Félix Servan, 1836[14]
  • Je l'ai tué ![15], paroles de M. de la Hye, dans La Gazette des salons, [16]
  • Ne me plains pas, paroles de Marceline Desbordes-Valmore, dans La Gazette des salons, 74e livraison, 1836[17]

Nouvelles

  • J'ai vu, La Gazette des salons, 1835, p. 389-393[18], 403-407[19]
  • Deux justices, La Gazette des salons, , p. 401-409[13]

Références

Bibliographie

Sources

Liens externes

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