Louise Potvin
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Université de Montréal (depuis ) |
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Louise Potvin est professeure au Département de médecine sociale et préventive de l'École de santé publique de l'Université de Montréal, dont la santé communautaire est le domaine d'expertise.
Louise Potvin obtient une maîtrise en psychologie de l'Université Concordia, et elle réalise un doctorat en santé communautaire de l'Université de Montréal.
Dans les années 1980, elle avait observé la grande différence en termes d'espérance de vie entre les personnes issues des quartiers défavorisés de Montréal et celle des quartiers mieux nantis : 74 ans pour les premiers, 85 ans pour les seconds[1]. Elle va alors concentrer ses travaux sur l'amélioration de la qualité de vie : alimentation, logis, quartiers plus viable par, entre autres, l'apaisement de la circulation, etc[1]. Cette prise en compte des milieux de vie serait la 3e révolution dans le champ de la santé[2]. On en parlera alors comme des déterminants sociaux de la santé.
À partir des années 1990, elle réalise des travaux relatif à la santé des populations autochtones canadienne[3], dont un projet de prévention du diabète dans la communauté de Kahnawake[2]. À partir des expériences tirées de ce projet, elle propose quatre principes de base pour une bonne implantation de programmes communautaires : 1) intégration des membres de la communauté et des chercheurs en tant que partenaires égaux, à toutes les étapes du projet; 2) bonne intégration de tout ce qui compose les éléments de recherche, dont l'évaluation; 3) flexibilité et adation à la réalité du milieu; et 4) opportunités d'apprentissage pour tous les participants[4].
Elle est directrice scientifique du Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal.