Louise Scheppler
From Wikipedia, the free encyclopedia
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière de Fouday
Activité
Maîtresse de maternelle, collaboratrice la plus proche du pasteur Jean-Frédéric Oberlin
Louise Scheppler
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière de Fouday |
| Activité |
Maîtresse de maternelle, collaboratrice la plus proche du pasteur Jean-Frédéric Oberlin |
| Distinction |
|---|
Louise Scheppler (née le à Bellefosse en Alsace et morte le à Waldersbach en Alsace) était une « maîtresse de maternelle » et à partir de 1778 la collaboratrice la plus proche du pasteur Jean-Frédéric Oberlin.
Elle fonda une maternelle vers 1779. Elle obtint en 1829 un prix de vertu de l'Académie française. Les 5 000 francs qu'elle reçut lui permirent de créer d'autres écoles pour les enfants. Voici comment, dans un rapport manuscrit et non daté, elle montre ses conceptions pionnières dans son école, qui se situait entre le jardin d'enfants et la crèche :
« Les monitrices enseignent aux enfants les différentes matières de la façon suivante :
- Le tricot est bon aussi bien pour les garçons que pour les filles.
- On leur apprend les récits de l'Écriture sainte.
- On leur fait apprendre par cœur des cantiques qu'ils chanteront ensuite toujours de la même façon, et on leur en explique la signification.
- On leur enseigne déjà les bases de la géographie et des sciences naturelles.
- On leur raconte différentes histoires édifiantes, adaptées à leur âge et à leur compréhension.
- On essaie de leur montrer la présence de Dieu, en tout temps et en tout lieu, et où qu'ils se trouvent, quoi qu'ils fassent, on les encourage à s'en souvenir.
- On les encourage à faire tout ce qui peut plaire à Dieu, Celui qui est partout. Inversement on leur montre aussi ce qui Lui déplaît ; on essaie de leur montrer comme c'est laid de s'abandonner au mensonge et aux jurons, au manque de respect envers les parents, à la malpropreté, à la paresse et à ce qui y ressemble.
- Et enfin on essaie de leur faire comprendre la prière du cœur pendant que l'on prie avec eux à genoux, et on prie d'une manière telle qu'ils puissent comprendre. »
