Jusqu'à l'âge de 13 ans, elle est pensionnaire chez les Ursulines de Québec. Son confesseur Pierre Chastellain l'encourage ensuite à devenir pensionnaire à l'Hôtel-Dieu de Québec. Elle y fait son entrée le . Le de la même année, elle commence son noviciat. Elle fait ses vœux religieux le [1]. Elle occupe les postes d'hospitalière, de dépositaire des pauvres et d'assistante.
Elle fait partie du groupe de quatre sœurs de l'hôtel-Dieu envoyé pour fonder l'Hôpital général de Québec, créé par l'évêque Jean-Baptiste de Saint-Vallier. Elle s'installe dans le couvent de Notre-Dame-des-Anges le . Le , elle est élue à l'unanimité à titre de supérieure de l'Hôpital général. Marie-Gabrielle Denis lui succède en 1699. Elle devient maîtresse des novices. En France, le ministre Pontchartrain acquiesce à la demande l'Hôtel-Dieu de dissoudre la nouvelle communauté de l'Hôpital général. Saint-Vallier réussit toutefois à renverser la décision[2]. Louise Soumande redevient supérieure 1702. Elle quitte son poste en , quelques mois avant son décès[3].
Postérité
La rue Soumande, à Québec, est nommée en sa mémoire le [4].
Références
↑Pierre-Georges Roy, «La Famille Soumande», Bulletin des recherches historiques, vol.51, no4, , p.160-161 (lire en ligne)
↑Nive Voisine, «BOURDON, MARGUERITE, de Saint-Jean-Baptiste», Dictionnaire biographique du Canada, vol.2, (lire en ligne)
↑Michel Paquin, «SOUMANDE, LOUISE, Saint-Augustin», Dictionnaire biographique du Canada, vol.2, (lire en ligne)