Lucien Chatain
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Lucien Chatain, né à Eyzin-Pinet (Isère) le et mort à Clermont-Ferrand le , est un artiste peintre et un peintre-verrier français.
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| Portrait supposé de Lucien Chatain conservé au musée d'Orsay. Daguerréotype, vers 1845. | |
Lucien Jean Chatain est né à Eyzin-Pinet, près de Vienne (Isère), le [1]. Il est le fils d'un cordonnier. En 1863, il entre à l'École des beaux-arts de Lyon, où il suit l'enseignement du graveur Jean-Baptiste Danguin, puis, en 1866, à l'École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier de Jean-Léon Gérôme.
Il se consacre d'abord à la peinture sur toile et découvre la peinture sur verre vers 1869 dans l'atelier de Claudius Lavergne au 74, rue d'Assas à Paris.
Peu après, il s'installe à Clermont-Ferrand, où il se fixe définitivement par son mariage[2], le , avec Pauline Eugénie Bathol, fille de Francisque Bathol, expert vétérinaire de la ville[3].
De 1871 à 1875, il travaille dans l'atelier de vitrail de Charles Gomichon des Granges. En 1876, il crée son propre atelier, en s'associant au début avec Claude Grenade, qui est un artisan vitrier. Il est établi 2, avenue Centrale[4], puis en 1882 au 3, rue Forosan, petite rue du Plateau central non loin de l'église Saint-Genès des Carmes[5]. Il est en même temps professeur de dessin à l'École municipale des beaux-arts[6].
Son atelier reste de petite taille, autour de trois employés ; parmi ces employés, il y a son frère cadet François, peintre verrier, et certains de ses anciens élèves de l'École des beaux-arts.
Il est membre de la Corporation des artistes peintres-verriers de France[7]. Par opposition à certains de ses concurrents qui sont davantage des entrepreneurs, il tient avant tout à sa qualité de peintre et « met un point d'honneur à dessiner lui-même ses cartons[8] ».
Après sa mort, le dans sa maison de la rue Forosan[9], sa femme continue pendant quelques années l'exploitation de l'atelier, rue Forosan, sous le nom de Maison veuve Lucien Chatain[10].
Il est inhumé au cimetière des Carmes de Clermont-Ferrand[11] (allée no 27, no 450), dans la tombe de son beau-père Francisque Bathol.