En 1926, il se marie avec Teresa Noce, une militante communiste, avec qui il aura trois enfants.
Fervent antifasciste, il émigre en France après l'arrivée au pouvoir de Benito Mussolini en 1922 et devient l'un des principaux dirigeants du PCI. La même année, il devient l'un des membres d'une délégation du Komintern à Moscou, et rencontre Lénine ainsi que Joseph Staline et d'autres cadres du parti soviétique. En 1934, il signe un accord d'action conjointe avec le PCI. Le , il signe avec Palmiro Togliatti un appel dicté par le Kremlin dans une tentative de dissocier Mussolini d'Hitler: «Nous, les communistes, nous faisons nôtre le programme fasciste de 1919, qui est un programme de paix, de liberté, de défense des intérêts des travailleurs»[1].
Après la guerre, en 1946, il est élu à l'Assemblée constituante. En 1964, il devient secrétaire-général du PCI, fonction qu'il exerce jusqu'en 1972. Affaibli, il devient président du PCI, un rôle principalement honorifique, mais reste néanmoins député de Milan. Il meurt le à Rome[2].
En 1953, Il fait annuler son mariage sans en parler à Teresa Noce pour vivre avec une nouvelle compagne. Teresa Noce, qui proteste devant cette forfaiture dans les instances du parti, sera écarté des instances dirigeantes du PCI[3].