Entré dans le carbonarisme avec le sous-lieutenant Michele Morelli et Giuseppe Silvati, il est l'un des chefs de la révolte du à Nola. Il se met à dos les militaires de l'armée des Deux-Siciles(it) lorsque, dans les premières phases de la révolte, il considère comme plus important de chercher l'appui des paysans plutôt que celui de l'armée ou de la bourgeoisie. Malgré l'insuccès de ses initiatives, il est envoyé en en mission en Sicile où il a à nouveau des désaccords avec les autorités locales. Il essaye ensuite de nouer des accords avec les charbonniers du royaume de Sardaigne et de Lombardie, mais toujours sans succès.
Après la révocation de la constitution par Ferdinand Ier et l'entrée des autrichiens à Naples en 1821, il part en exil, d'abord en Espagne, puis en Angleterre, où il se convertit au protestantisme. Il écrivit aussi un compte-rendu des mouvements constitutionnels qu'il vendit manuscrit au gouvernement des Deux-Siciles[1]. En 1825, il s'établit aux États-Unis d'Amérique.