Léopold Cassegrain

From Wikipedia, the free encyclopedia

Léopold Cassegrain
Fonction
Maire de Nantes
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activités
Famille
Famille Cassegrain (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Charles Cassegrain (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Ernest Cassegrain (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Blason

Léopold Cassegrain, né le à Nantes et mort le à Saint-Sébastien-sur-Loire[1], est un industriel et un homme politique français, maire radical de Nantes de 1929 à 1935.

Fils de Charles Cassegrain, fondateur de l'entreprise de conserveries Cassegrain[2], et de Clarisse Chaboisseau, Léopold Cassegrain épouse en 1883, à Nantes, Elisabeth Joséphine Babonneau, fille de Pierre Babonneau et d'Elisabeth Giffard.

Il hérite de l'entreprise en 1902, à la mort de son père. Il devient directeur de la Caisse d'épargne de Nantes en 1904.

Il entre en politique comme radical au sein du conseil municipal de Paul-Émile Sarradin en 1900. Adjoint au maire de Gabriel Guist'hau en 1908, puis de Paul Bellamy à partir de 1910, il abandonne en 1911 la gestion de l'entreprise familiale à son cousin et associé Maurice Garnier.

À la suite des élections municipales des 5 et , où la droite obtient de meilleurs résultats que précédemment, il est élu maire le par 19 voix contre 15 à Alexandre Vincent et 1 à Maurice Pinard. Il est d'abord à la tête d'une municipalité de cartel des gauches. L'élection complémentaire de pour remplacer Émile Morice[3], décédé, amène l'élection d'Alexandre Fourny[4]. En , les adjoints socialistes (Raoul Chevillard, Eugène Le Roux, Ernest Dalby et Henri Sureau) démissionnent et sont remplacés par des conseillers de droite (Maurice Pinard, Joseph Paris, Abel Durand, François Richard) lors de la séance du .

Son mandat, le premier d'une durée de 6 ans, est marqué par le passage à Nantes du président de la République Gaston Doumergue en .

Il entame une politique active de grands travaux (notamment le comblement des bras de la Loire et le détournement du cours de l'Erdre).

À la suite des élections municipales de 1935, il est remplacé par le socialiste Auguste Pageot. Lui-même ne fait pas partie du nouveau conseil municipal.

Il meurt le dans sa propriété du Fresne-Rond, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Il est inhumé le au cimetière Miséricorde[1].

Distinctions et hommages

Voir aussi

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI