Mahraganat
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| Origines stylistiques | Musique égyptienne, folk égyptien, grime, trance, reggaeton, hip-hop, rock 'n' roll |
|---|---|
| Origines culturelles | Début des années 2000 ; Égypte |
| Instruments typiques | Boîte à rythmes, clavier, échantillonneur, séquenceur, synthétiseur, ordinateur personnel, station audionumérique |
Le[1] mahraganat ou mahragan (en français : « festivals, carnavals » ; en arabe égyptien : مهرجانات) — aussi appelé electro égyptien, electro-chaâbi et son de la rue égyptienne[1] — est un genre populaire de musique folk égyptienne. Le mahraganat est un mélange de musique populaire égyptienne (chaâbi) jouée dans les mariages, de dance et de hip-hop, avec un usage intensif d'Auto-Tune.
DJ Figo fait connaître le genre avec son morceau Set dyaba, sorti pendant la révolution égyptienne de 2011. Bien qu'il s'agisse du tout premier morceau à devenir grand public, le mahraganat est conçu très tôt par plusieurs artistes underground égyptiens comme DJ Ahmed Figo, El Sadat, Feelo et Alaa Fifty en 2004. Ils partageaient leur musique via des fichiers MP3 et des téléphones, et on pouvait l'entendre partout dans les taxis, les tuk-tuks et dans la rue, car le chaâbi égyptien a toujours été considérée comme la véritable âme de l'Égypte, compte tenu de sa puissance[2]. Un autre mix mahragan est publié par le même groupe d'amis en 2006 et s'intitule Mahragan Elsalam, du nom de leur quartier Elsalam dans le nord-est du Caire, et parle de l'amitié et de la maturité.