Dans son romanPrime Jeunesse, Pierre Loti y évoque de nombreux souvenirs d'enfance[1],[3],[4]. Il y aurait passé ses vacances pendant douze ans et y acquiert notamment grâce à sa grande sœur de dix-neuf ans son aîné, des talents pour l'art du dessin et de la peinture sur toiles[5].
En , la mairie de Saint-Porchaire annonce qu'elle souhaite restaurer la maison. Un budget de 300 000 euros est voté par le conseil municipal[2].
À l'occasion du centenaire de la mort de Pierre Loti, la maison devient un musée qui est inauguré le . La réhabilitation coûte environ 500 000 euros[3]. Situées au rez-de-chaussée, la salle à manger, le salon et la cuisine sont ouverts à la visite la première année[1]. L'année suivante la chambre de Pierre Loti, qui se trouve au deuxième étage est également visitable[6].
La maison est protégée dans le plan local d'urbanisme au titre d' «immeuble intéressant à protéger»[7].