Malo-Renault
pastelliste, graveur en couleur, illustrateur français
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Malo-Renault, pseudonyme d’Émile Auguste Renault, né à Saint-Malo le et mort au Havre le est un dessinateur, pastelliste, graveur et illustrateur français.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Saint-Malo, Cimetière de Rocabey |
| Nom de naissance |
Émile Auguste Renault |
| Pseudonyme |
Malo-Renault |
| Nationalité | |
| Activités |
Dessinateur, pastelliste,graveur,illustrateur |
| Autres activités |
Auteur |
| Formation | |
| Conjoint | |
| Enfant | |
| Site web |
Illustration du Serpent noir de Paul Adam et du Jardin de Bérénice de Maurice Barrès |
Biographie

Malo-Renault dessine beaucoup dès l'enfance, au trait ou à la plume. Auguste Lemoine (1848-1909), professeur de dessin au collège de Saint-Malo de 1883 à 1903, lui donne le goût du dessin d'après nature et celui de la couleur. Sous la direction de son professeur de dessin, il fait des essais de gravure à l'eau-forte.
Bachelier ès lettres, Malo-Renault part étudier l'architecture à Paris. il est élève de Stéphane Pannemaker[1] à l'École des arts décoratifs de Paris.
Ce n'est qu'à partir de son mariage en 1897 avec Honorine Tian (1871-1953), dite Nori Malo-Renault, élève de l’aquafortiste Géry-Bichard, que Malo-Renault commence sa carrière de graveur avec l'appui de son épouse pour la mise au point de tirages en couleur[2], en particulier dans le Serpent Noir[3] de Paul Adam[4].
Il participe de 1903 à 1928 à de nombreuses expositions au Salon de la Société nationale des beaux-arts[5], dont il est sociétaire à partir de 1910. Il a adopté le style Art nouveau avec une influence japonisante[6]. Il enseigne le dessin à l'École ABC de Paris en tant qu'artiste[7]
Il meurt accidentellement au Havre, renversé par une motocyclette, le [8],[9].
Œuvre
Malo-Renault trouve son inspiration de sa terre natale, Saint-Malo et la Bretagne : les paysages et les Bretons sont les premiers sujets de ses pastels et ses estampes en couleur.
Il se spécialise dans la gravure en couleur[10], par repérage d'abord à l'eau-forte, au vernis mou, puis à la pointe sèche. En 1912, il aborde la gravure sur bois sur le conseil de Stéphane Pannemaker, mais c’est surtout par la suite qu’il adopte le procédé du bois au canif[11] pour l'illustration de La Rapsode foraine et Le Pardon de Sainte-Anne (1920)[12]d'après ce poème de Tristan Corbière.
- Les bois gravés de fil du Le Pardon de Sainte-Anne
- La Rapsode foraine et Le Pardon de Sainte-Anne de Tristan Corbière (1920).
À l’occasion de la sortie en 1922 du Jardin de Bérénice[13],de Maurice Barrès, il grave sur bois l'estampe du menu pour les Cent bibliophiles[14],[15], en utilisant quatre planches pour les quatre couleurs.
- Menu des Cent Bibliophiles (1922)
- Bois-gravés pour impression en 4 couleurs
- Menu des Cent Bibliophiles (1922)
Une deuxième partie de son œuvre traduit la grâce féminine, la mutinerie et la naïveté des enfants. Il est influencé par l’œuvre d'Henri de Toulouse-Lautrec[16] et l'art japonais qui se traduisent par la sobriété. La richesse des tons et la composition décorative est celle d'un coloriste[16], particulièrement en valeur dans les pointes-sèches en couleur qui illustrent Le Jardin de Bérénice de Maurice Barrès.
Pastels
- Pastels de Malo-Renault
- Marchande au panier d'osier (40x60 cm), Musée de Bretagne
- La Marchande de prunes Quimper (60x43 cm), musée de Bretagne
- Rue de Quimper (77x42 cm), Musée de Bretagne
- Marché au pays Bigouden (48x58 cm)
- Bretonne portant coiffe et costume traditionnel, musée breton de Quimper
Estampes
- Estampes en couleur
- Dans la cour de ferme, 1902, p. s. en couleur, Musée départemental Breton
- Le Trottin, eau-fort et point sèche, 1911. musée de Genève MHA
- Cinq heure de la paix, cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale, pointe sèche et aquatinte (1912)
- Le Thé chez Rumpelmayer, Pointe Sèche (1912), Bibliothèque nationale de France
- L'Oreiller aux Poupées (1913), collections du British Museum
Saint-Malo
- Les Cancalaises,eau-forte, Musée de Saint-Malo
- Carton du concert au bénéfice statue Robert Surcouf (1902)
- Petit panorama de Saint-Malo, eau-forte (1910). Musée de Saint-Malo.
- Pour l’inauguration de la statue de Jacques Cartier (1905).
- Terre-neuvas à quai à Saint-Servan,1916. Musée de Saint-Malo.
Illustrations
Ouvrages littéraires
- Jules Renard, Ragotte[17], eaux-fortes en noir et blanc imprimées en taille-douce par Geny Gros, 28 × 19 cm, Paris, Librairie de la Collection des Dix, A. Ramagnol éd., 1909, 117 p.[18]
- Jules Renard, Malo-Renault, Ragotte a dit, suite de 7 pointes-sèches en couleur, tiré à part pour une exposition et album gd in-folio cartonnage à lacets, Paris, Flory.
- Malo-Renault, Quelques-unes, album, suite gravée en couleur de 15 croquis de Parisiennes, préface de Roger Marx, 41 × 29 cm, 1909.
- Paul Adam, Le Serpent noir, plus de 80 eaux-fortes et pointes-sèches en couleur, pour Les Cent Bibliophiles[19], 29 × 21 cm, 1913, 335 p.[3]
- Tristan Corbière, La Rapsode foraine et Le pardon de Sainte-Anne, 12 bois rehaussés de couleurs, 32 × 26 cm, Flory, 1920, 22 p.[20]
- Auguste Brizeux, La Chanson de Loïc, avec des bois de Malo-Renault, Paris, Kemper, 1920[21].
- Jean de la Croix, Canciones, Traduction René-Locis Doyon, bois gravés de Malo-Renault, La Connaissance, 1920.
- Joris-Karl Huysmans (1848-1907), En route, monographie imprimée, illustrations de Malo Renault, Paris, La Connaissance, 1921[22].
- Maurice Barrès, Le Jardin de Bérénice, 30 pointes-sèches en couleur, 28 × 20 cm, Les Cent Bibliophiles, 1922, 170 p.[13]
- Malo-Renault, Raquettes, texte et gravures, 6 pointes-sèches en couleur, 39 × 28 cm, L'Estampe nouvelle, tirage de 45 exemplaires signés, 1923.
- François-René de Chateaubriand, René, 6 pointes-sèches en couleur et bandeaux, 28 × 19 cm, gravures imprimées par Porcabeuf, Paris, Dorbon, 1925, 101 p.[23]
- Paul Féval, Contes de Bretagne, préface de Charles Le Goffic, Les Arts et le Livre, Henri Jonquières et Cie, éditeurs, 1928, 156 p.[24]
- Jules Barbey d'Aurevilly, Le Dessous de cartes d'une partie de whist. La Connaissance, 1929, 60 p.[25]
- Émile Souvestre, Les mille et une nuits de la Bretagne (Le foyer breton), illustrations de Malo-Renault, 1929[26].
- Honoré de Balzac, Ursule Mirouët, Paris, collection « L'Adolescence catholique », 1928[27].
- Jean des Cognets, D'un vieux Monde (1918) et monographie imprimée, Saint-Brieuc, O.L. Aubert, dessins de Malo-Renault, 1932[28].
- Illustrations de Malo-Renault, pointe sèche et/ou eau-forte en couleur
- Le jardin de Bérénice, M. Barrès, ill Pointe-Sèche (1922)
- Le Serpent noir de Paul Adam, ill. pour les Cent Bibliophiles (1910-1912)
- Contes de Bretagne de Paul Féval. (ill. 1928)
Ouvrages pour la jeunesse
- Le Roi des Corsaires, texte et dessins par Malo-Renault (14 gravures), Paris, Larousse, Collection « Les livres roses pour la jeunesse », no 261, 1919, 32 p.
- Charles Perrault, Peau d'âne, La Belle au bois dormant[29], dessins de Malo-Renault, Larousse, 1923.
- Chansons de France, musique recueillie et harmonisée par Adolphe Gauwin, Paris, Hachette, 1923, 1925, 1926, 1928, 1931, Hachette Jeunesse, 1993[30].
EX-Libristes
- Ex-Libris de Charles Le Goffic
- Ex-libris TRIUFIER
- Ex-Libris Armand DAYOT
- Ex-libris P. COQUEREZ
Œuvres dans les collections publiques
France
- Paris :
- département des arts graphiques du musée du Louvre :
- à la Chalcographie matrices de cuivre[31],[32]
- Vue de Quimperlé ;
- Saint-Malo ;
- Villeneuve-lès-Avignon, 1925 ;
- Vue du Mont Saint-Michel ;
- Petite Baigneuse
- Sur le Sable, 39 × 26 cm
- Le Château de Combourg ;
- département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France[33],[34] :
- La Fourrure blanche, vers 1907, pointe-sèche en couleur ;
- Famille de Bigoudens, vers 1907, eau-forte en couleur ;
- Le Cochon, illustration pour Le Rire du ;
- 19e Dîner du Moulin à Sel…, 1907, eau-forte ;
- Sirène de Paris, 1908, eau-forte ;
- frontispice pour l'annuaire 1897-1908 de L'Estampe nouvelle, eau-forte et pointe-sèche ;
- La Petite fille aux poupées, 1911-1913, pointe-sèche en couleur ;
- Un trottin, pointe-sèche en couleur ;
- Le Thé chez Rumpelmayer, 1912, pointe-sèche en couleur ;
- Ex-libris André Barrier, vers 1912, pointe-sèche ;
- Tête de Bretonne, 1912, projet d'ex-libris, bois ;
- La Lecture, vers 1912, pointe-sèche en couleur ;
- L'Oreiller, 1912-1913, pointe-sèche en couleur ;
- 12 pointe-sèche pour Modes de Paris, 1912-1913 ;
- Mlle Jacqueline R., 1913, pointe-sèche en couleur ;
- Dîner des Amis de l'eau-forte, 1913, pointe-sèche ;
- Cinq heures rue de la Paix, 1913, pointe-sèche en couleur ;
- Menu pour la Société des Cent Bibliophiles, eau-forte en couleur (1913). La Bretagne offrant le Serpent noir à cette Société.
- Sur le sable, vers 1913, eau-forte en couleur ;
- Soins maternels, vers 1913-1914, pointe-sèche en couleur Vue de Quimperlé, 1913-1919, eau-forte en couleur ;
- La Rose jaune, 1914, pointe-sèche en couleur ;
- Venezia delle Guerra, vers 1917, bois en couleur ;
- La Douloureuse Passion de N.S. Jésus-Christ, par A.C. Emme, 1921, cinq planches ;
- La Queste nocturne ; L'Âme consumée ; Divin dialogue, trois illustrations pour Saint Jean de la Croix. Les Canciones, 1920, bois ;
- En route de Joris-Karl Huysmans, 1921, deux illustration, bois ;
- Après le Match, 1921, pointe-sèche en couleur ;
- La Vierge de la mer, vers 1921, bois ;
- Chansons de France choisies et accompagnées d'images par Malo-Renault, 1923 ;
- Villeneuve-les-Avignon, 1925, eau-forte en couleur ;
- Sonnets pour Hélène, de Ronsard, 1925, pointe-sèches en couleur ;
- Menu pour la Société des Amis des Livres, , pointe-sèche en couleur ;
- La Tasse de thé, 1926, pointe-sèche en couleur ;
- Vue du Mont-Saint-Michel, vers 1926, pointe-sèche en couleur ;
- Le Château de Combourg, vers 1930 ;
- Deux Pommes (cabaret breton), pointe-sèche en couleur ;
- Illustration pour le Bulletin de l’œuvre de Sainte Clotilde, vers 1930.
- Collections numérisées de la Bibliothèque de l'INHA
- Modes de Paris 1912-1913[35] chapitres et planches
- Janvier 1913 [Dans la maison, juste avant de sortir pour une soirée]
- Février 1913 [Devant le défilé militaire]
- Mars 1912 [Dans un parc]
- Avril 1912 [Place de la Concorde]
- Mai 1912 [Rue de la Paix]
- Juin 1912 [Aux courses (Bois de Boulogne)]
- Juillet 1912 [Bord de mer, sur l'Atlantique]
- Août 1912 [Bord de mer, sous la pluie]
- Septembre 1912 [Dans un verger (Jardin du Luxembourg ?)]
- Octobre 1912 [A la Sorbonne]
- Novembre 1912 [Au Marché au fleurs]
- Décembre 1912 [A la sortie d'un hôtel]
- Modes de Paris 1912-1913[35] chapitres et planches
- département des arts graphiques du musée du Louvre :
- Pont-Aven, musée de Pont-Aven[36],[37];
- Coup de vent, ou Gardeuse d’oies, eau-forte et aquatinte ;
- Fouesnant la petite chatte,1912, estampe en couleur ;
- Les Deux Pommes ou L'Auberge,1904, pointe sèche, estampe en couleur ;
- La Famille de Bigouden tirant un cochon,1910, eau-forte, estampe en couleur.
- Quimper, musée départemental breton[38] :
- Menu pour les Cent Bibliophiles, 1913 eau-forte en couleur, (pour l'édition du Serpent noir);
- Famille Bigoudène pointe sèche, eau-forte en couleur,
- Jeune sonneur, ex-libris pour Charles Le Goffic, eau-forte, 10 × 7,5 cm ;
- illustration publicitaire pour Le Fureteur Breton[39], bois ou linoléum, 22,6 × 40,5 cm ;
- Dans la cour de la ferme, 1902, pointe-sèche en couleur, 18 × 9 cm, Ed. Sagot ;
- Les petits dormeurs, eau-forte originale en couleurs, 27 x1 9 cm ;
- La Rapsode foraine et le Pardon de Sainte-Anne[40]
- Le Serpent noir[41], Paul Adam, Paris, 1913, édition pour les Cent Bibliophiles, eau-forte et pointe sèche en couleur ;
- Vieille Bretonne en cape appuyée sur un long bâton La Cozvarc'h, 1923, pastel, 32,6 × 24 cm ;
- Bretonne portant coiffe, corsage noir, tablier bleu, pastel et crayon, 47 × 30 cm.
- Rennes, musée de Bretagne[42] :
- La Petite chatte ;
- La Fouesnantaise et son chat ;
- Breton au cochon ;
- Les Marchande de douceurs ;
- Pour le fureteur breton ;
- Christ en majesté ;
- Bigoudène au cochon ;
- Petite fille lisant ;
- Petite fille jouant à la poupée ;
- Portrait de Charles Le Goffic[43]
- Le Mont Saint-Michel ;
- Saint-Malo ;
- Rue de Quimper ;
- Scène de marché ;
- Jeune fille au chat ;
- Quimper marchande de prunes ;
- La Procession ;
- Cancalaises ;
- Famille de bigoudens au cochon ;
- La Famille au cochon ;
- Le Coup de vent ;
- Vue de Quimperlé[44],[45],[46],[47]
- Bateaux et phare du jardin ;
- Mont-Dol ;
- Saint-Servan café de la marine ;
- Saint-Malo baraque de la grève de Chasles ;
- Matignon le Bois Bras ;
- La Chênaie ;
- Le Guildo ;
- La Vieille femme à l'écuelle ;
- Portrait de Charles Le Goffic ;
- Les Cancalaises ;
- Les Commères ;le
- Exposition des artistes bretons, dessin préparatoire ;
- Exposition des artistes bretons, affiche ;
- Petits dormeurs ;
- Élégante buvant son thé ;
- Carte de vœux ;
- 4e Dîner du Fureteur breton ;
- La Rapsode foraine et le Pardon de Saint-Anne[48].
- Mont Dol de Bretagne
- Vitrail de la Chapelle Notre-Dame-d'Espérance du Mont-Dol
- Saint-Malo, musée d'Histoire de la Ville et du Pays Malouin :
- La Plage de l'éventail, 1914, dessin ;
- La Plage de Bonsecours, 1914, dessin ;
- Barques de pêche de Polankenberghe, Saint-Servan, 1915, dessin ;
- Bateaux de pêche belges réfugiés à Saint-Servan, 1916, dessin ;
- Terre-neuvas Saint-Servan, 1916, dessin ;
- Grand Panorama de Saint-Malo, estampe en couleur ;
- Petit panorama de Saint-Malo, estampe en couleur ;
- La Grand'Porte et le bassin à Flot, estampe en couleur ;
- Le Château de Combourg, pointe sèche en couleur ;
- La Tombe de Châteaubriant, eau forte en couleur ;
- Le Mont Saint-Michel, eau-forte couleur, épreuve avant toute remarque et tout tirage ;
- Soirée de gala au casino de Saint-Malo pour l'inauguration du Monument à Jacques Cartier, 1905, affiche, tirage avant la lettre ;
- Soirée de gala au casino de Saint-Malo pour l'inauguration du Monument à Jacques Cartier, pastel préparatoire pour l'affiche ;
- Grandes Régates de Saint-Malo. Saint Servan, , affiche ;
- Grandes Régates de Saint-Malo. Saint Servan, , aquarelle préparatoire pour l'affiche ;
- Les Cancalaises, estampe en couleur.
Royaume-Uni
Suisse
Publications
- « Le Miracle de saint Suliac », légende en vers, dite par Jules Truffier, frontispice de l'auteur, Paris : Stock, 1897[54].
- « Un artiste breton Daniel Mordant », Le Fureteur Breton, avril-, deuxième année, no 10, p. 167-168[55].
- « Le peintre Auguste Lemoine », Annales de Société d'histoire et d'archéologique de l'arrondissement de Saint-Malo, 1910[56]
- « Charles Le Goffic ». Le Nouvelliste de Bretagne, .
- « Le Monotype », Art et décoration, , p. 49-56, 8 gravures[57].
- « Henri Rivière », Art et décoration, , p. 43-51, 10 gravures.
- « Les merveilles du livre italien », A.B.C magazine de l'art, , p. 177-181.
- « Sergent-Marceau et Emira Marceau graveurs », L'Amateur d'estampes, [58].
- « La technique d'Henri de Toulouse-Lautrec, graveur », L'Amateur d'estampes, 6e année, no 3, , p. 83-87[59].
- « La gravure sur bois : gravure au canif, gravure au burin, gravure en camaïeu, gravure en couleur », Le Dessin, revue d'art, d'éducation et d'enseignement, , p. 369-372 ; et , p. 429-432.
- « La gravure en taille-douce. Le pointillé, la manière noire ou mezzotint, la pointe sèche », Le Dessin, , no 12, p. 744-749.
- « La gravure en taille-douce (suite). L'eau forte, l'aquatinte et le vernis mou) », Le Dessin, , p. 46-52.