Mama Arouna

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Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Mama Arouna
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Fonctions
Ministre de l'Intérieur
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Ministre de l'Intérieur
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Ministre de l'Intérieur
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Ministre de l'Intérieur
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Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Enfant
Omar Arouna
Autres informations
Parti politique

Mama Arouna né en 1925 à Parakou est un homme politique béninois. Plusieurs fois ministre lorsque le pays était encore connu sous le nom de Dahomey, il meurt le à 49 ans.

Carrière politique

Arouna Mama nait en 1925 à Parakou dans une famille influente.

Il entre à l’école primaire en 1931, et passe son CEP 9 ans plus tard. Admis à l’École d’agriculture de Porto-Novo en 1941, il y renonce pour préparer le concours d’entrée au collège Victor-Ballot qu'il obtient la même année. Il passe trois années à l’EPS puis entre à l’École normale d’instituteurs de Dabou (Côte d'Ivoire) en 1945.

En 1948, Mama Arouna devient instituteur et enseigne successivement à Porto-Novo, Pèrèrè, Bembéréké et Parakou.

En 1955, il est reçu au CAP[Quoi ?].

En 1956, il est élu au Conseil municipal de Parakou et devient maire de la commune.

En 1957 il est élu à l'Assemblée Territoriale et en devient le deuxième vice président deux ans plus tard[1]. La même année il est élu sénateur de la Communauté française.

Entre et , il représente le Dahomey au Grand Conseil de l’AOF[2].

En , Mama, figure importante du Rassemblement démocratique dahoméen d'Hubert Maga, intègr[2]e le premier gouvernement de ce dernier. Il est successivement nommé ministre de l'Intérieur (1959) et ministre de l'Intérieur et de la Défense (1962). Il fait partie, pendant le premier mandat de Maga, d'un groupe conservateur qui comprend notamment son rival politique, Chabi Mama[2].

Il occupe le poste de ministre de l'Intérieur et de la Défense jusqu'à la chute d'Hubert Maga en 1963, après un coup d'État.

En 1964, il milite pour le retour de Maga à la présidence, ce qui engendre des manifestations et des émeutes à Parakou, où il jouit d'un grand soutien. Cela lui vaut un court séjour en prison sur ordre de Christophe Soglo désormais au pouvoir[2].

A sa libération, il se fait discret et retourne à l'enseignement dans un village du nord[3]. Il est inspecteur adjoint de l'éducation primaire jusqu'à la création du conseil présidentiel en 1970 qui marque le retour d'Hubert Maga. Il est nommé Haut Commissaire à l'Intérieur le [4].

En 1972 à la suite du coup d'État de Matthieu Kérékou et la dissolution de toutes les institutions, il perd son poste de ministre[5],[6]. Il est plus tard reconnu coupable de détournement de fonds et mis en prison[2].

Il est libéré le après avoir retourné 6,6 millions de FCFA[7],[2].

Il meurt le .

Distinctions et décorations

Liens externes

Notes et références

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