Cet article ou cette section traite d’une personne morte récemment ().
Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer, en veillant à citer vos sources.
Les biographies pouvant être écrites au présent de narration, merci de ne pas mettre systématiquement au passé les verbes actuellement au présent. L'emploi des mots «mort» et «décès» est discuté sur cette page. La dernière modification de cette page a été faite le 22 avril 2026 à 12:57.
Proche de l'ancien président Lansana Conté, décédé en , Mamadou Sylla bénéficie de nombreux contrats avec l'État guinéen, et serait l'homme le plus riche du pays[1].
En 2007, une grève générale est déclenchée par les principaux syndicats pour protester contre la libération par le président de la République Lansana Conté de Mamadou Sylla, poursuivi pour détournement de deniers publics, faux et usage de faux et émission de chèques sans provision au détriment de la Banque centrale de la république de Guinée[2],[1].
En septembre de la même année, il doit quitter le PUP, parti dont il était le président d'honneur.
Mamadou Sylla se présente à l'élection présidentielle de 2010; il n'obtient que 0,5% des voix. Lors du congrès électif de son parti le , il obtient 76,89% de voix pour un nouveau mandat de cinq ans[3].
Mamadou Sylla meurt le à Dixinn-Bora, dans la commune de Dixinn à Conakry[4]. Il est inhumé au cimitiere familliale de Syllakounda, dans le quartier Baralandé (Boké) le [5].
Mamadou Sylla est marié avec trois femmes et père de douze enfants, dont sept filles et cinq garçons[6].