Mancioux

commune française du département de la Haute-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Mancioux est une commune française située dans l'ouest du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Mancioux
Mancioux
L'église de Mancioux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Henri Goizet
2020-2026
Code postal 31360
Code commune 31314
Démographie
Gentilé Manciousains
Population
municipale
386 hab. (2023 en évolution de −5,62 % par rapport à 2017)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 31″ nord, 0° 57′ 08″ est
Altitude Min. 274 m
Max. 485 m
Superficie 7,22 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Boussens
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Mancioux
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Mancioux
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Mancioux
Liens
Site web http://www.mairie-mancioux.fr/fr/index.html
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    Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Garonne, le canal de Saint-Martory, la Noue et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (« la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Mancioux est une commune rurale qui compte 386 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Boussens et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Manciousains ou Manciousaines.

    Géographie

    Une entrée de la commune

    Localisation

    Cartographies de la commune
    La commune dans le département
    Carte OpenStreetMap
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique
    Carte topographique
    Avec les communes environnantes
    Avec les communes environnantes
    • 1Carte dynamique
    • 2Carte OpenStreetMap
    • 3Carte topographique
    • 4Carte avec les communes environnantes

    La commune de Mancioux se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

    Elle se situe à 64 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 19 km de Saint-Gaudens[2], sous-préfecture, et à 50 km de Bagnères-de-Luchon[3], bureau centralisateur du canton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Martres-Tolosane[I 1].

    Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Roquefort-sur-Garonne (2,0 km), Saint-Martory (2,4 km), Boussens (2,7 km), Mazères-sur-Salat (3,3 km), Le Fréchet (3,5 km), Laffite-Toupière (3,8 km), Arnaud-Guilhem (4,7 km), Cassagne (4,9 km).

    Sur le plan historique et culturel, Mancioux fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

    Mancioux est limitrophe de six autres communes dont Auzas au nord-ouest sur moins de 500 mètres. Les communes limitrophes sont Auzas, Boussens, Le Fréchet, Laffite-Toupière, Roquefort-sur-Garonne et Saint-Martory.

    Hydrographie

    Elle est drainée par la Garonne, le canal de Saint-Martory, la Noue, un bras de la Garonne, le Rioutord et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[7],[Carte 1].

    La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[8].

    Le canal de Saint-Martory, d'une longueur totale de 71,2 km, prend sa source dans la commune de Saint-Martory et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Toulouse, après avoir traversé 19 communes[9].

    La Noue, d'une longueur totale de 44,2 km, prend sa source dans la commune de Franquevielle et s'écoule d'ouest en est. Elle se jette dans la Garonne sur le territoire communal, après avoir traversé 17 communes[10].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[13] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[14]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 876 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Palaminy à 11 km à vol d'oiseau[17], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 715,2 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,1 °C, atteinte le [Note 2].

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

    Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[22].

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[24], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[25].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[26] : les « bois de la Hage et massifs de Laffite-Toupière à la Garonne » (1 069 ha), couvrant 8 communes du département[27] et « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois en Lot-et-Garonne et 26 en Tarn-et-Garonne[28] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[26] :

    • « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois en Lot-et-Garonne et 26 en Tarn-et-Garonne[29] ;
    • les « Petites Pyrénées en rive gauche de la Garonne » (3 525 ha), couvrant 12 communes du département[30].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Mancioux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Boussens[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (50,3 %), forêts (38,1 %), zones urbanisées (4,5 %), prairies (3,8 %), terres arables (2,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    Accès :

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Mancioux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, et le risque industriel et la rupture d'un barrage[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le canal de Saint-Martory et le Noue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2013[34],[32].

    Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Mancioux est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif des Petites Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[35],[36]

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mancioux.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 76,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 203 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 193 sont en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[37],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[38].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1993 et 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[32].

    Risques technologiques

    La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[39].

    La commune est en outre située en aval des barrages du Portillon, de Cap de Long (Hautes-Pyrénées) et de l'Oule (Hautes-Pyrénées). À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[40].

    Histoire

    Protohistoire

    Menhirs de Mancioux[41].

    Activités industrielles entre 1912 et 1917

    À partir de la fin du XIXe siècle, la possibilité d'utiliser l'énergie hydraulique a donné naissance à une activité industrielle en relation avec la création de centrale hydroélectrique. Les trois communes de Roquefort-sur-Garonne, de Mancioux et de Boussens occupent un point de passage obligé sur la cluse ouverte par la Garonne dans le chaînon des Petites Pyrénées, position qui permettait de contrôler les flux de circulation longeant les Pyrénées entre la Méditerranée et l’Aquitaine. La Garonne permettait de développer des centrales au fil de l’eau.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[42],[43].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Mancioux faisait partie de l'ex-canton de Saint-Martory).

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    ? 1995 ?    
    mars 1995 2001 Georges Sirgant PS Retraité, professeur d'anglais Toulouse II
    mars 2001 2008 Sylvette Dou    
    mars 2008 en cours Henri Goizet   Technicien cynégétique
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].

    En 2023, la commune comptait 386 habitants[Note 9], en évolution de −5,62 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    428518481490551556578608628
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    539542483476494446437409349
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    351358377340333318311354373
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    377393347406391344401418441
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    391386-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
    Rang de la commune dans le département 184 221 207 229 266 255 258 264
    Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 179 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 383 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 740 [I 6] (23 140  dans le département[I 7]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 8]8,7 %11,1 %9,1 %
    Département[I 9]7,7 %9,6 %9,3 %
    France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 230 personnes, parmi lesquelles on compte 76,5 % d'actifs (67,4 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs) et 23,5 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 11]. Elle compte 35 emplois en 2018, contre 35 en 2013 et 39 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 157, soit un indicateur de concentration d'emploi de 22 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,3 %[I 12].

    Sur ces 157 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 16 travaillent dans la commune, soit 10 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 87,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7 % les transports en commun, 0,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

    Activités hors agriculture

    14 établissements[Note 12] sont implantés à Mancioux au [I 15]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 35,7 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 14 entreprises implantées à Mancioux), contre 25,9 % au niveau départemental[I 16].

    Agriculture

    1988200020102020
    Exploitations171163
    SAU[Note 13] (ha)340340257183

    La commune est dans « La Rivière », une petite région agricole localisée dans le sud du département de la Haute-Garonne, constituant la partie piémont au relief plus doux que les Pyrénées centrales la bordant au sud et où la vallée de la Garonne s’élargit[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineuses)[Carte 5]. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (17 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 183 ha[54],[Carte 6],[Carte 7].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    • Gabriel Lasmatres, religieux et homme politique né le à Mancioux (Haute-Garonne) et décédé le à l'Isle-en-Dodon (Haute-Garonne).

    En 1912, Jean Charrié, jeune ingénieur agronome, est venu s’installer avec son épouse à Roquefort-sur-Garonne, puis à Mancioux. Il venait d’être recruté pour remettre en état la centrale hydroélectrique de Mancioux. Plus tard, il participera au développement d’une unité de production de chlore liquide à Estarac, sur la commune de Boussens.

    Jean Charrié dispose d’un appareil photo de type Vérascope qui autorise des vues en relief. Ce sont ces photos qui sont restituées dans le curieux du patrimoine, des événements climatiques. Il livre une série de clichés sur les trois communes[56]

    De plus, engagé dans un important effort de construction ou de reconstruction d’usines, Jean Charrié réalise une série de photographies au gré des changements. Ces photos ont une grande valeur pour la mémoire industrielle.

    Les vues prises entre 1912 et 1913 présentent la remise en fonction de la centrale hydroélectrique[57].

    Puis, de 1916 à 1917, elles retracent la création d’une unité de production de chlore liquide, probablement lancée pour répondre aux besoins de l’armée dans la guerre chimique[58].

    Vie pratique

    Service public

    Centre communal d'action sociale,

    Enseignement

    Mancioux fait partie de l'académie de Toulouse.

    L'éducation est assurée par un groupe scolaire : maternelle et primaire[59].

    Culture et festivités

    Fête locale troisième week-end de juillet,

    Activités sportives

    Pétanque, chasse,

    Écologie et recyclage

    Association de protection du biotope de l'île de Begue.

    Personnalités liées à la commune

    Pour approfondir

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    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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