Marat ayant une conversation animée avec Danton et Robespierre
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| Artiste | |
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| Date | |
| Type | |
| Matériau | |
| Dimensions (H × L) |
302 × 400 cm |
| No d’inventaire |
602, MRF D 2005-1 |
| Localisation |
Marat ayant une conversation animée avec Danton et Robespierre ou plus simplement Robespierre, Danton et Marat, est un tableau réalisé par le peintre français Alfred Loudet en 1882.
Cette huile sur toile, exposée au musée de la Révolution française, évoque une rencontre supposée entre Jean-Paul Marat ayant une conversation animée avec Georges-Jacques Danton et Maximilien Robespierre.

Le créateur de ce tableau est Alfred Loudet, un peintre français, né en 1836 à Montélimar. Dans ce tableau, il a voulu représenté la rencontre les trois symboles de la Révolution française que sont Robespierre, Danton, Marat. Ces trois personnages ne se sont probablement jamais rencontrés ensemble excepté dans les oeuvres de François Ponsard (Charlotte Corday, publié en 1850) et Victor Hugo (Quatrevingt-treize, publié en 1874)[1].
Caractéristiques
Ce tableau, de grande dimension, se présente sur une hauteur de 302 cm et une largeur de 400 cm. Il s'agit d'une peinture d'intérieur représentant trois personnages historiques liés à la Révolution française. De gauche à droite, le peintre a, tout d'abord, représenté Maximilien de Robespierre, assis et tournant sa tête vers la gauche puis Georges-Jacques Danton debout, regardant, lui aussi sur sa gauche. Les deux hommes, portant perruques et habillés de façon élégante, regardent en fait, Jean-Paul Marat, débraillé avec ses cheveux hérissés et ses bras levés, près d'une fenêtre, semblant s'exprimer vers eux avec exaltation, ses bras levés soulignant cette impression, reprenant ainsi la description de Victor Hugo dans son livre consacré à la Révolution française, quatorze avant l'exécution de cette peinture[2].
Le tableau constitue l'une des rares représentations de « Brount », le Dogue allemand de Robespierre qu'il avait ramené de son voyage en Artois en 1791[3]. Il est visible entre les jambes et le bras droit de son maître.
Cette œuvre est actuellement exposée dans la salle consacrée au XIXe siècle du musée de la Révolution française, située dans le château de Vizille, non loin de Grenoble[4].