Il est nommé intendant de Bretagne le . Il est ensuite intendant de Franche-Comté du à 1790[4],[1],[2]. En Franche-Comté, il soutient la lutte contre les loups, qui sont un grave danger[5]. Il fait réaménager la prison de Besançon, y installant des lits individuels, un atelier, un réfectoire et une section pour les femmes[6]. Il cherche à mieux connaître la situation agricole de la province, en envoyant un questionnaire aux subdélégués et aux curés[7]. En 1788, il s'oppose à un projet, finalement abandonné, de rétablissement des États provinciaux de Franche-Comté, parce qu'il craint les désordres qui en découleraient[8].
Comme ailleurs, Marc Antoine Le Fèvre de Caumartin quitte ses fonctions d'intendant au moment de la formation des départements en 1790. Il remet ses pouvoirs aux commissaires des trois départements nouveaux formés en Franche-Comté et ceux-ci attestent par écrit en de sa bonne administration[9].
Paul Ardascheff (trad.du russe par Louis Jousserandot), Les intendants de province sous LouisXVI, Paris, Félix Alcan, , 524p. (lire en ligne).
Joël Félix, Les magistrats du Parlement de Paris 1771-1790: Dictionnaire biographique et généalogique, Paris, Sedopols, , 240p. (ISBN2-904177-14-0).
Sylvie Nicolas, Les derniers maîtres des requêtes de l'Ancien Régime (1771-1789): Dictionnaire prosopographique, Paris, École des Chartes, coll.«Mémoires et documents de l'École des Chartes» (no51), , 399p. (ISBN2-900791-21-9).