Bulletin monumental
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| Bulletin monumental | |
| Pays | France |
|---|---|
| Langue | français |
| Périodicité | trimestriel |
| Fondateur | Arcisse de Caumont |
| Date de fondation | 1834 |
| Éditeur | Société française d'archéologie |
| Ville d’édition | Paris |
| ISSN | 0007-473X |
| ISSN (version électronique) | 2275-5039 |
| OCLC | 165852231 |
| Site web | Site officiel |
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Le Bulletin monumental est une revue trimestrielle française. Fondé en 1834 par Arcisse de Caumont, le Bulletin est l'organe de diffusion de la Société française d'archéologie. Il continue à être publié au début du XXIe siècle.
La naissance du Bulletin monumental est liée à celle de la Société française d'archéologie par Arcisse de Caumont. Dès sa création en 1834, cette association se dote d'un organe de diffusion de ses recherches, à raison de quatre publications annuelles. Les publications se font sans discontinuer depuis, aux exceptions notables des années 1915 à 1919 et 1942 à 1944[1],[2],[3].
Le premier numéro du Bulletin comporte ente autres le règlement qui précise les intentions du fondateur :
« La société se propose de faire le dénombrement complet des monuments français, de les décrire, de les classer par ordre chronologique et de publier des statistiques dans un bulletin périodique. Elle fera tous ces efforts 1° pour empêcher la destruction des anciens édifices et les dégradations qui résultent des restaurations mal entendues ; 2° pour obtenir le dénombrement des pièces manuscrites déposées dans les archives[3]. »
Par la suite, l'orientation scientifique du Bulletin est surtout due à Eugène Lefèvre-Pontalis, président de la Société de 1900 à 1923, et qui donne une caution de sérieux à la revue, notamment en s'inspirant de la méthode développée à l'École des Chartes. À partir des années 1970, l'enseignement plus systématique de l'histoire de l'art à l'université, ouvre le Bulletin à cette discipline, d'une part, et à la contribution de jeunes chercheurs de formation universitaire. À partir des années 1980, le champ géographique de la revue s'élargit également, en s'intéressant notamment au patrimoine anglais puis allemand[3].