Ronda est né dans une famille d’ascendance espagnole. En juillet 1956, il est secrétaire général des unités territoriales (appelées communément Les territoriaux) chargées de patrouiller et de surveiller les points sensibles susceptibles de terrorisme de la part du FLN. Fin de l'année 1956, ces unités seront renforcées par l'arrivée du commandant en chef des troupes en Algérie, le général Raoul Salan. Marcel Ronda se rapproche peu à peu du mouvement poujadiste et de son responsable à AlgerJoseph Ortiz.
Avec Joseph Ortiz et Jean-Claude Pérez, il est un des fondateurs du Front national français. Les militants du Front national français étaient formés en unités composées de volontaires, prévoyant la partie avancée et offensive de l’action «Algérie française»[3].
Du au éclate la semaine des barricades à Alger, Marcel Ronda mobilise ses troupes territoriales et appelle la population algéroise à se révolter contre le pouvoir français et contre l'indépendance. Cet appel suivi par la population s'est soldé par 14 gendarmes mobiles[4] et 6 civils tués. Marcel Ronda est condamné à 3 ans de prison, mis en liberté provisoire pour la durée du procès, il s'enfuit à Madrid (Espagne) [5].
↑ Militaires et guérilla dans la guerre d'Algérie, Volume 863 de Éditions Complexe, Jean-Charles Jauffret, Maurice Vaïsse, Charles Robert Ageron, Éditions Complexe, 2001, p.517