Marguerittes

commune française du département du Gard From Wikipedia, the free encyclopedia

Marguerittes est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Marguerittes
Marguerittes
Église paroissiale Saint-Pierre
Blason de Marguerittes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Rémi Nicolas
2020-2026
Code postal 30320
Code commune 30156
Démographie
Population
municipale
8 346 hab. (2023 en évolution de −2,8 % par rapport à 2017)
Densité 330 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 39″ nord, 4° 26′ 41″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 197 m
Superficie 25,29 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Nîmes
(banlieue)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marguerittes
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Marguerittes
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Marguerittes
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Marguerittes
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Marguerittes
Liens
Site web marguerittes.fr
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vieux Vistre, le Canabou et par un autre cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « costières nîmoises »), un espace protégé (les « Costières de Nimes ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Marguerittes est une commune urbaine qui compte 8 346 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Nîmes et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Marguerittois ou Marguerittoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : un vestige de l'aqueduc de Nîmes, inscrit en 1999, et l'ancienne église paroissiale de Marguerittes, inscrite en 2015.

Géographie

Localisation

La commune de Marguerittes est située dans le département du Gard, à km au nord-est de Nîmes, chef-lieu de ce département, 30 km au sud-ouest d'Avignon et 50 km au nord-est de Montpellier. Elle est le chef-lieu du canton de Marguerittes qui compte 5 communes.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bezouce, Cabrières, Manduel, Nîmes, Poulx, Redessan, Rodilhan et Saint-Gervasy.

Communes limitrophes de Marguerittes
Poulx Cabrières
Nîmes Marguerittes Saint-Gervasy, Bezouce
Rodilhan, Manduel Redessan

Hydrographie et relief

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 723 mm, avec 5,7 jours de précipitations en janvier et 2,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nîmes à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 15,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 734,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 44,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station NIMES-COURBESSAC (30) - alt : 59 m, lat : 43°51'24"N, lon : 4°24'22"E (à 3,1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,7
26.01.24
25,1
24.02.20
27,3
21.03.1990
30,7
08.04.11
34,7
31.05.01
44,4
28.06.19
41,3
01.07.25
42,3
23.08.23
36,8
17.09.19
32
08.10.23
26,1
03.11.1970
21,2
23.12.22
44,4
2019
Maximale moyenne 11,4 12,9 16,7 19,5 23,6 28,3 31,5 31,2 26,1 20,9 15,2 11,8 20,8
Moyenne 7,3 8,1 11,5 14,1 18 22,3 25,2 24,9 20,5 16,3 11 7,8 15,6
Minimale moyenne 3,2 3,3 6,2 8,7 12,4 16,3 18,9 18,6 14,9 11,6 6,9 3,8 10,4
Record de froid
date du record
−12,2
07.01.1985
−14
23.02.1948
−6,8
02.03.05
−2
04.04.1935
1,1
03.05.1979
5,4
04.06.1984
10
05.07.1978
9,2
30.08.1935
5,4
30.09.1974
−1
30.10.1932
−4,8
30.11.1925
−9,7
28.12.1962
−14
1948
Précipitations
Hauteur (mm) 64,1 40,1 44,7 67,1 55,1 43 30,2 44,4 100,3 95 97,1 53,3 734,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
95
11.01.1932
81,9
11.02.1987
104,1
09.03.24
70,5
28.04.1928
132,4
24.05.1948
63,8
14.06.07
89
14.07.01
129,3
26.08.1987
215,2
06.09.05
266,8
12.10.1990
122,6
10.11.1923
103,2
24.12.1957
266,8
1990
Ensoleillement
Heures 141,6 165,4 219,6 229,2 268,5 312,7 346 307,4 244,7 171,1 141,5 132,2 2 679,8
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Source : « Fiche 30189001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
11,4
3,2
64,1
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
12,9
3,3
40,1
fév.
16,7
6,2
44,7
mars
19,5
8,7
67,1
avril
23,6
12,4
55,1
mai
28,3
16,3
43
juin
31,5
18,9
30,2
jui.
31,2
18,6
44,4
août
26,1
14,9
100,3
sep.
20,9
11,6
95
oct.
15,2
6,9
97,1
nov.
11,8
3,8
53,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[12],[13].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027 ha[14].

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « costières nîmoises »[16], d'une superficie de 13 479 ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] : la « plaine de Manduel et Meynes » (9 783 ha), couvrant 15 communes du département[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] : le « plateau Saint-Nicolas » (15 838 ha), couvrant 16 communes du département[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Marguerittes est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nîmes[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,3 %), zones urbanisées (10 %), cultures permanentes (9,5 %), terres arables (8,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Logement

Voies de communication et transports

Axes ferroviaires

La gare de Marguerittes, située sur la ligne de Givors-Canal à Grezan (ligne de la rive droite du Rhône) est implantée sur la commune. Dans le cadre de la réouverture au service voyageurs de cette même ligne, il est prévu que la gare soit à nouveau desservie par les circulations reliant Nîmes à Avignon et/ou Pont-Saint-Esprit[22].

Axes routiers

La ville est accessible par l'autoroute A9 (sortie n°24 : Nîmes-Est) voire la sortie n°25 (Nîmes-Ouest). Elle est aussi accessible par les routes départementales D6086 et D135.

Transports en commun

Marguerittes fait partie du réseau TANGO (Transport de l'Agglomération Nîmoise) et est desservi par trois lignes :

  • la ligne de Tram-bus T4  qui relie Marguerittes jusqu’à Caissargues en passant par le centre de Nîmes ;
  • la ligne de bus 21  à l’arrêt Magellan qui relie Lédenon au Pont de Justice à Nîmes ;
  • la ligne de bus 22  à l’arrêt Magellan qui relie Sernhac au Pont de Justice à Nîmes.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Marguerittes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Nîmes, regroupant 20 communes soumises aux aléas de ruissellement pour la commune de Nîmes et de débordements de cours d’eau, notamment du Vistre, d'un de ses affluents, le Rhôny, et plus à la marge du Rhône, à l’aval, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[25]. Les événements significatifs passés relatifs à la Vistre sont des crues rapides et violentes, qui causent d’importants dégâts, voire des pertes humaines (, , , notamment). Concernant le Rhôny, les principales crues recensées à Codognan ont eu lieu en 1845, 1933, 1945, 1958, 1963, 1976, 1987 et en . Cette dernière est la plus importante et marquante pour la population nîmoise. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[26],[27]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1988, 1990, 2002 et 2005[28],[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Marguerittes.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 301 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3299 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté dans la phrase In terminium de villa Virgelosa, que vocant Margarita, loco ubi vocant Margarita, in territorio civitatis Nemausensis[32] Au bout des terres de Vireglosa, que l'on appelle Marguerittes »), Margarita en 979, de Margaritas en 1121[33].

Margarida /maɾɣa'ɾið/) en occitan.

Provençal margarido, du roman margarida, marguarita, du latin margarita : perle[34], mais aussi trésor.

Histoire

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1843 Louis Boucoiran    
1816 1834 Jean-Marie Gasquet    
1834 1843 Louis Boucoiran    
1843 1846 François-Michel Picard    
1846 1848 Cyprien Picard    
1848 1853 Jean-Louis Comte    
1853 1871 Cyprien Picard    
1871 1878 Paul Vier    
1878 1881 M. Jarrige-Ravanis    
1881 1882 Ernest Comte    
1882 1925 Alfred Magne    
1925 1935 Louis Picard    
1935 1941 Auguste Aygonnet    
1941 1944 Direction collégiale   Délégation spéciale
1944 1959 Adolphe Cordilhac    
1959 1989 Henri Llanta    
1989 2020 William Portal UDI Conseiller général puis départemental
Juin 2020 en cours Rémi Nicolas DVG Vice-président de Nîmes Métropole depuis 2020
Conseiller départemental depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.
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Conseil municipal

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2023, la commune comptait 8 346 habitants[Note 8], en évolution de −2,8 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1031 9452 3051 8121 9251 9101 8861 9081 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0132 0371 9451 8891 9711 9051 7551 6841 724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6371 5801 5191 5141 5291 5281 4471 4211 678
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 0302 5483 1505 1497 5488 1818 6928 6018 592
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
8 4678 346-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Santé

Manifestations culturelles et festivités

  • Mi-avril : Carnaval de Printemps
  •  : Fête de l'Europe.
  • Dernier week-end de juillet habituellement: fête votive

Sports

  • Le JUDO-CLUB MARGUERITTOIS : Il est le plus ancien club d'arts martiaux de la ville. Le club fut créé en 1978 à l'initiative de Monsieur Paul CABANE. Il en été le président et secrétaire et à ce jour[Quand ?] il en est le président d'honneur. Le club a connu des moments forts, en 1985 il a créé une section "sport études ", Pimprenelle, sportive de haut niveau a enseigné dans ce club, elle a été suivie par plusieurs enseignants parmi lesquels, Stéphane LLINARES, Isabelle GONZALES, Ludovic RAMOS, Ludovic LEMERRER, Fabrice CARDIA qui fut plusieurs fois champion de France et d'Europe de kata sportive. Aujourd'hui avec ses 150 adhérents, il a su faire face à la crise sanitaire avec l'aide financière de la ville de Marguerittes et l'ANS. Son dynamisme n'a pas faibli, avec ses nouveaux professeurs Stéphan BOISSEAU et Morgan DALLA-COSTA, le club affiche de nouveaux résultats au niveau régional et national. Il a aussi versé dans l'omnisport avec la création des sections préparation physique et d'initiation aux arts martiaux qui reçoivent de plus en plus d'adeptes.
  • Entente Sportive Marguerittoise : 300 licenciés pour 2 équipes seniors, 5 équipes de préformation, ainsi que des équipes de football d'animation. L'équipe fanion évolue pour la saison 2016-2017 en Promotion d'Honneur B (2e échelon départemental) et l'équipe réserve, un niveau plus bas. À partir de la saison 2018-2019, le club compte à nouveau une équipe senior féminine.
  • Club Sportif Marguerittois de Handball : des équipes, des plus jeunes aux Seniors. L'équipe fanion masculine évolue en Pré-Nationale.
  • Futsal Marguerittois Nîmes Metropole : créé en 2007, affilié à l'Association Française de Futsal, le club spécifique de futsal traditionnel participe au championnat du Gard de futsal niveau Honneur mais a déjà fourni des internationaux de futsal AMF. Le club a atteint les 1/4 de finale de la coupe de France en 2015.

Médias

Cultes

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 3 676 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 8 669 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 320 [I 6] (20 020  dans le département[I 7]). 48 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (43,9 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]8,5 %8,7 %10,6 %
Département[I 9]10,6 %12 %12 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 5 278 personnes, parmi lesquelles on compte 72,2 % d'actifs (61,6 % ayant un emploi et 10,6 % de chômeurs) et 27,8 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 2 393 emplois en 2018, contre 2 506 en 2013 et 2 217 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 300, soit un indicateur de concentration d'emploi de 72,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,3 %[I 12].

Sur ces 3 300 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 847 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 85,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,4 % les transports en commun, 6,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

825 établissements[Note 12] sont implantés à Marguerittes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 15].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble825100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
668 %(7,9 %)
Construction14617,7 %(15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
22026,7 %(30 %)
Information et communication212,5 %(2,2 %)
Activités financières et d'assurance222,7 %(3 %)
Activités immobilières151,8 %(4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
13816,7 %(14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
12515,2 %(13,5 %)
Autres activités de services728,7 %(8,8 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,7 % du nombre total d'établissements de la commune (220 sur les 825 entreprises implantées à Marguerittes), contre 30 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[39] :

  • Ardis SA, supermarchés (32 757 k€)
  • Bio Ingredients, commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire spécialisé divers (21 437 k€)
  • Nimes Trucks Services, commerce d'autres véhicules automobiles (17 254 k€)
  • Beziers Trucks Services, commerce d'autres véhicules automobiles (6 263 k€)
  • Castillo, travaux de peinture et vitrerie (5 741 k€)

Agriculture

La commune est dans la « Plaine Viticole », une petite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[40]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations91524536
SAU[Note 15] (ha)862623578686

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 91 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 52 en 2000 puis à 45 en 2010[42] et enfin à 36 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 60 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[43],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 862 ha en 1988 à 686 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 19 ha[42].

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

  • Oppidum de Roquecourbe : habitat fortifié. Âges du Fer I et II.
  • Tracé de l’aqueduc romain d'Uzès à Nîmes Logo monument historique Inscrit MH (1999)[44].
  • Roquecourbe : gisement gallo-romain.
  • Cantelon : bâtiment gallo-romain.
  • Beaulieu : bâtiment et cimetière gallo-romains. Habitat de l'Âge du Fer I.
  • Église de Couloures : vestiges gallo-romains.
  • La Garne et le Deves : anciens villages du haut Moyen Âge et ruines d'antiques villas romaines.
  • Mézeirac : tombes et stèles gallo-romaines.

Édifices religieux

  • Église paroissiale Saint-Pierre de Marguerittes bâtie durant la seconde moitié du XIXe siècle (styles néogothique et roman)[45],[46].
  • Ancienne église Saint-Pierre[46] : d'abord romane puis remaniée en style gothique au XVe siècle (remarquables bas côtés en voûtes d'ogives à liernes et tiercerons surmontés de tribunes) ; remaniée au XVIIe siècle (porte occidentale et sud). La nef se compose de deux travées, de chaque côté des bas côtés sont surmontés de tribunes à arcades supportées par d'importants piliers cylindriques. Le chœur a disparu. Cet édifice digne d'intérêt se trouve aujourd'hui dans un état alarmant. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2015[47].
  • Ruines de la chapelle Saint-Gilles du XIe siècle : pur style roman.

Patrimoine culturel

  • Maison de la garrigue et des terroirs de l'olivier : musée du Rachalan et des oliviers.
  • Combe des Bourguignons.

Le , un violent incendie ravageait 800 hectares de garrigues sur les collines dominant Marguerittes au nord, mettant au jour d'anciens enclos agricoles, avec leur cabane et murs en pierre sèche, édifiés au XIXe siècle par les petites gens de Marguerittes (ou rachalans) au lieu-dit la combe des Bourguignons. Ces manouvriers, après avoir vendu leurs bras à de grands propriétaires terriens, employaient leur temps libre à aménager et cultiver quelque maigre parcelle qu'ils avaient louée ou achetée[48]. Les ouvrages bâtis à l'aide du matériau calcaire extrait du sol  capitelles, murs d'enclos, murs de soutènement de terrasses, béal  ont été restaurés tandis que certaines parcelles étaient replantées de vignes et d'oliviers[48].

Depuis 2002, un parcours d'interprétation, long de 1,9 km, fait découvrir ce qu'était la vie dans la garrigue. Un conservatoire variétal permet également de mieux connaître l'olivier[49].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Marguerittes Blason
D'azur, à trois marguerites d'argent, rangées sur une terrasse du même, surmontées d'un soleil d'or[50].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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