Marianne Maret
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Marianne Maret | |
Portrait officiel, 2021. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère aux États | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 51e et 52e |
| Groupe politique | Centre (C-CED) |
| Commission | CTT et CSEC |
| Prédécesseur | Jean-René Fournier |
| Députée au Grand Conseil valaisan | |
| – | |
| Législature | 2009-2013 à 2017-2021 |
| Groupe politique | PDCB |
| Présidente de Troistorrents | |
| – | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Marianne Bachmann |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Martigny |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | PDC / Le Centre |
| Profession | Employée de commerce |
| modifier |
|
Marianne Maret, née le à Martigny (originaire de Bagnes), est une personnalité politique suisse, membre du Centre.
Présidente de Troistorrents de 2004 à 2012, et première femme à ce poste, elle est élue en 2019 au Conseil des États, devenant la première femme à y représenter le canton du Valais.
Marianne Maret, née Bachmann[1] et originaire de Bagnes[2], voit le jour le à Martigny, d'un père zurichois de confession protestante, fils d'ouvrier[3], et d'une mère originaire du Val-d'Illiez[1],[4]. Elle grandit à Sion[4], dans un quartier éloigné du centre-ville[5].
Ancienne employée de commerce et arbitre de basketball[6], mère au foyer pendant dix-neuf ans, elle se consacre ensuite à une carrière de femme politique[1].
Elle est mariée depuis l'âge de 21 ans à un enseignant spécialisé, Christian Maret, et mère de quatre enfants, dont un fils handicapé adopté à Calcutta[1]. Elle habite à Troistorrents[2].
Parcours politique
Membre du Conseil communal (organe exécutif) de Troistorrents depuis 1997[7], Marianne Maret est élue présidente de Troistorrents en 2004. Elle occupe ce poste jusqu'en 2012[8]. Elle est la première femme ayant accédé à la présidence d'une commune du val d'Illiez[9],[10].
En 2009, elle devient également députée au Grand Conseil valaisan[11]. Réélue en 2013 et en 2017, elle préside la Commission de gestion pour la période 2017-2019[12],[13]. Son mandat provoque la controverse lors de l’affaire du lanceur d'alerte Joël Rossier[14],[15].
De 2009 à 2013, elle est présidente de la Fédération des Communes Valaisannes[16]. Nommée par le Conseil d’État valaisan, elle préside la Fondation pour le développement durable des régions de montagne depuis le [17].
Elle est également vice-présidente du parti démocrate-chrétien valaisan[18].
Conseillère aux États
En 2019, son parti la lance dans la course au Conseil des États pour succéder à Jean-René Fournier, aux côtés de Beat Rieder[19],[20]. Elle obtient 39 660 voix au premier tour, se plaçant 2e ; au second tour, elle est en compétition avec le socialiste Mathias Reynard[21], qu'elle devance finalement de 1 370 suffrages. Elle devient ainsi la première femme à représenter le canton du Valais au Conseil des États[6]. Elle est réélue au second tour aux côtés de Beat Rieder le 12 novembre 2023, arrivant en deuxième position et devançant nettement le libéral-radical Philippe Nantermod (54 273 voix contre 29 143)[22].
Elle siège à la Commission des transports et des télécommunications (CTT) et à la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC). Elle est également membre de la délégation suisse auprès de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe[2].
