Marie-Frédéric-Henri Christiani
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| Sous-préfet de Strasbourg | |
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| Membre du Conseil des Cinq-Cents |
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Marie-Frédéric-Henri Christiani, né le à Strasbourg, mort le dans la même ville, est un haut fonctionnaire et un homme politique de la Révolution française, du Consulat et du Premier Empire.
En , Christiani est élu député suppléant du département du Bas-Rhin, le deuxième sur quatre, à la Convention nationale. Il est appelé à siéger dès le début de la session parlementaire afin de remplacer M. Depinay, élu huitième sur neuf mais ayant refusé le mandat[1].
Christiani siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention durant la guerre et le bannissement à la paix, se prononce contre l'appel au peuple mais en faveur du sursis à l'exécution[2]. Il est absent lors de la mise en accusation de Marat[3] et vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[4]. En floréal an III (), Christiani est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un chargée d'enquêter sur la conduite de Joseph Le Bon, proche de Robespierre et ancien représentant en mission dans les départements du nord de la France[5].
Sous le Directoire, Christiani est réélu député et siège au Conseil des Cinq-Cents entre l'an IV et l'an VI (entre 1795 et 1797)[6].