Née à Seclin le sous le règne de NapoléonIII, elle épouse en 1893 Hippolyte Duhem, ingénieur chimiste, avec lequel elle a huit enfants. En 1977, elle comptait 542 descendants[1].
En , Maurice Schumann lui remet la Légion d'Honneur; Schumann l'avait remercié «d'avoir donné la doyenne de tous les Français à notre Nord, d'avoir mérité, à travers trois guerres, trois invasions et cinq régimes, d'être le symbole de la continuité de la France...»[2],[3]
Parmi les souvenirs de Marie-Virginie Duhem: avec son frère Victor Mollet, elle rencontre en 1885, l'écrivain Jules Verne à la gare de Lille «C'est mon plus jeune frère Victor qui me montra Jules Verne assis sur un banc en train de lire un journal. Nous nous sommes installés à côté de lui et j'ai entamé la conversation. Vraiment il a été charmant...»[2],[3]
Ses parents avaient un commerce de diligences entre Lille et Paris et elle connut l'homme sur la Lune en 1969.
L'une de ses phrases préférées pour expliquer sa longévité était: «Le Bon Dieu m'a oublié».
Sa fille cadette, Denise «Agnès» Duhem-Costemend, fut la doyenne de Douai, dans le Nord: née le , elle est morte le , à l'âge de 105 ans[4],[5],[6].
Son autre fille, Marguerite Duhem-Beuque décéda dans sa 100eannée le .
Après les différentes vérifications apportés par le Gerontology Research Group, il s'avère qu'elle n'a jamais obtenu le titre de doyenne de l'humanité, qui revient à Alice Coles[7],[8].